Grand Prix de l’Âge d’Or 2026 : Dijon-Prenois accueille la légende

Dans cet article

  • Le Grand Prix de l’Âge d’Or 2026 se tient les 13 et 14 juin 2026 sur le circuit de Dijon-Prenois
  • Plus de 300 voitures historiques sont attendues sur la grille, des années 1920 aux prototypes des années 1980
  • Le circuit bourguignon de 3,801 km reste l’un des tracés les plus techniques du calendrier historique français
  • Le prix d’entrée débute à 25 € la journée avec des forfaits week-end et des accès paddock privilégiés
  • L’édition 2026 célèbre les 50 ans de la dernière course de Formule 1 disputée à Dijon en 1984
  • Je partage mes conseils pratiques pour profiter pleinement de l’événement, de l’hébergement aux points de vue stratégiques

Chaque année, quand le mois de juin approche, je range mes outils de restauration un week-end pour enfiler ma casquette de spectateur passionné. Le Grand Prix de l’Âge d’Or fait partie de ces rendez-vous que je ne manquerais pour rien au monde. Depuis mon atelier près de Lyon, Dijon-Prenois n’est qu’à une heure et demie de route, et croyez-moi, ces kilomètres d’autoroute sont les plus agréables de l’année quand on sait ce qui nous attend à l’arrivée.

En 25 ans de restauration automobile, j’ai eu la chance de voir passer entre mes mains des mécaniques qui ont foulé ce circuit mythique. Certaines portaient encore les traces de la piste bourguignonne sur leurs bas de caisse. L’édition 2026 s’annonce exceptionnelle, et je vais vous expliquer pourquoi cet événement mérite votre déplacement, que vous soyez collectionneur chevronné ou simplement curieux de découvrir le sport automobile historique.

L’histoire du Grand Prix de l’Âge d’Or

Le Grand Prix de l’Âge d’Or est né de la volonté de faire revivre les grandes heures du sport automobile sur les circuits français historiques. Organisé par Peter Auto, structure fondée par Patrick Peter en 1991, cet événement est devenu l’un des plus prestigieux du calendrier européen de courses historiques. Il s’inscrit dans un championnat plus large qui comprend des manches à Spa-Francorchamps, au Castellet et à Monza.

Ce qui distingue le Grand Prix de l’Âge d’Or des autres meetings, c’est la qualité exceptionnelle des plateaux réunis. On ne parle pas ici de simples rassemblements statiques : les voitures roulent, et elles roulent fort. J’ai vu des Jaguar Type D passer en hurlant devant les tribunes à plus de 200 km/h, des Porsche 917 faire trembler les murs du paddock, et des monoplaces des années 1960 se battre roue contre roue dans la courbe de Pouas.

L’événement a su évoluer au fil des décennies pour attirer un public toujours plus large. Les premières éditions réunissaient quelques centaines de passionnés avertis. Aujourd’hui, ce sont plus de 15 000 spectateurs qui convergent vers Dijon-Prenois chaque année. La recette n’a pas changé : proposer du spectacle authentique avec des machines d’exception pilotées par des gentlemen drivers et des pilotes professionnels engagés par les plus grands collectionneurs européens.

Pour ceux qui s’intéressent aux courses rétro en général, j’ai rédigé un guide complet sur les rallyes historiques qui complète parfaitement cette découverte du monde de la compétition ancienne.

Le circuit de Dijon-Prenois : un tracé de légende

La courbe de Pouas, virage emblématique du circuit de Dijon-Prenois avec ses collines boisées en arrière-plan
La courbe de Pouas, virage emblématique du circuit de Dijon-Prenois avec ses collines boisées en arrière-plan

Dijon-Prenois occupe une place à part dans le cœur des amateurs de sport automobile. Inauguré en 1972, ce circuit de 3,801 km a accueilli le Grand Prix de France de Formule 1 à cinq reprises, entre 1974 et 1984. C’est ici que René Arnoux et Gilles Villeneuve ont livré leur duel homérique en 1979, considéré encore aujourd’hui comme l’un des plus beaux combats de l’histoire de la F1.

Le tracé épouse les collines bourguignonnes avec un dénivelé marqué qui rend la conduite particulièrement exigeante. La longue ligne droite de départ-arrivée permet des vitesses élevées avant le freinage de la courbe de Villeroy. Puis le circuit plonge littéralement dans la vallée avant de remonter vers la célèbre parabolique de Pouas, un virage en aveugle pris à haute vitesse qui demande un engagement total.

En tant que restaurateur, ce qui me fascine dans ce circuit, c’est la façon dont il teste chaque composant d’une voiture ancienne. Les freinages violents sollicitent les tambours et les disques d’époque, les changements de direction rapides révèlent la qualité des trains roulants, et les montées en pleine charge mettent à l’épreuve la fiabilité des mécaniques centenaires. Quand une voiture sort indemne d’un week-end à Dijon-Prenois, on sait que la restauration a été menée dans les règles de l’art.

Le circuit appartient aujourd’hui à la communauté de communes de Forêts, Seine et Suzon et bénéficie de mises aux normes régulières qui garantissent la sécurité tout en préservant le caractère historique du tracé. Les installations ont été modernisées, mais l’âme du circuit reste intacte.

Programme et courses de l’édition 2026

L’édition 2026 du Grand Prix de l’Âge d’Or s’étend sur deux jours intenses, les 13 et 14 juin. Le programme combine essais libres, qualifications et courses, avec un rythme soutenu qui garantit du spectacle permanent sur la piste. Voici le déroulé type du week-end :

Vendredi 12 juin : journée de vérifications techniques et essais privés. Le paddock ouvre ses portes aux détenteurs de pass VIP dès 14 heures. C’est le moment idéal pour approcher les mécaniciens et observer les préparatifs dans le calme.

Samedi 13 juin : les essais qualificatifs débutent à 8 h 30 et s’enchaînent toute la matinée. L’après-midi est consacré aux premières courses avec les plateaux Heritage Touring Cup et Sixties Endurance. La journée se termine par la course phare du samedi, le Classic Endurance Racing, qui met en piste les prototypes des années 1966 à 1981.

Dimanche 14 juin : les courses reprennent dès 9 heures avec les monoplaces du Trofeo Nastro Rosso, suivies du plateau Group C Racing qui fait rugir les prototypes des années 1980. Le clou du spectacle intervient en fin d’après-midi avec la course principale de 90 minutes, véritable marathon mécanique qui sacre le vainqueur du Grand Prix de l’Âge d’Or 2026.

Cette année, les organisateurs ont ajouté une parade spéciale célébrant les 50 ans de la Porsche 956, avec une douzaine d’exemplaires réunis pour un tour de circuit en formation. Un spectacle rare que les amateurs de voitures sportives anciennes ne voudront pas manquer.

Les catégories et voitures engagées

Une Porsche 917 en livrée Gulf négocie un virage lors du plateau Classic Endurance Racing
Une Porsche 917 en livrée Gulf négocie un virage lors du plateau Classic Endurance Racing

La richesse du Grand Prix de l’Âge d’Or tient à la diversité de ses plateaux. Chaque catégorie couvre une époque et un type de compétition différents, offrant aux spectateurs un panorama complet de l’histoire du sport automobile.

Plateau Période Voitures emblématiques Nombre d’engagés
Heritage Touring Cup 1966-1984 Ford Capri, BMW 3.0 CSL, Alfa Romeo GTV 45
Sixties Endurance 1962-1965 Shelby Cobra, Jaguar Type E, AC Cobra 40
Classic Endurance Racing 1966-1981 Porsche 917, Ferrari 512, Lola T70 35
Trofeo Nastro Rosso 1947-1965 Ferrari 250 GT, Maserati 250F, Alfa Romeo 8C 30
Group C Racing 1982-1993 Porsche 956/962, Jaguar XJR, Sauber C9 25
2.0L Cup 1965-1979 Porsche 911 2.0, Alpine A110, Lotus Elan 40
The Greatest Trophy 1952-1965 Aston Martin DB3S, Ferrari 750 Monza, Jaguar Type D 30

En termes de valeur, certaines voitures présentes sur la grille représentent des montants vertigineux. Une Ferrari 250 GTO, si l’une d’elles est engagée, vaut à elle seule plus de 40 millions d’euros. Même les modèles plus accessibles comme une Porsche 911 2.0 de course se négocient entre 150 000 et 300 000 € sur le marché actuel. Pour mieux comprendre les mécanismes de valorisation, je vous invite à consulter mon article sur la côte des voitures anciennes.

Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la catégorie 2.0L Cup qui met en lumière des voitures plus modestes mais tout aussi passionnantes à regarder courir. Les Alpine A110 et les Porsche 911 de première génération y livrent des batailles acharnées, et ce sont souvent ces courses qui offrent le meilleur spectacle en piste. Ces modèles sont d’ailleurs des candidates idéales pour une première acquisition en collection, comme je l’explique dans mon guide sur les petites voitures anciennes à acheter.

Informations pratiques et billetterie

Voici les informations essentielles pour planifier votre visite au Grand Prix de l’Âge d’Or 2026 :

Formule Tarif Accès inclus
Entrée journée (samedi ou dimanche) 25 € Tribunes, accès libre autour du circuit
Pass week-end 2 jours 40 € Tribunes, accès libre autour du circuit
Pass Paddock journée 45 € Tribunes + accès paddock et pré-grille
Pass Paddock week-end 70 € Tribunes + accès paddock et pré-grille
VIP Hospitalité journée 180 € Tout accès + restauration + terrasse panoramique
Enfants de moins de 12 ans Gratuit Accompagnés d’un adulte

Les billets sont disponibles en prévente sur le site officiel de Peter Auto et auprès des revendeurs agréés. Je recommande vivement de prendre le Pass Paddock : la différence de 20 € par rapport à l’entrée simple donne accès aux stands des équipes où l’on peut observer les mécaniciens travailler sur les voitures. C’est une expérience incomparable, surtout quand on s’intéresse à la mécanique.

Les horaires d’ouverture des portes sont fixés à 7 h 30 le samedi et le dimanche. Arrivez tôt : le parking se remplit vite et les meilleures places en bord de piste partent rapidement. Le circuit dispose de plusieurs parkings gratuits totalisant environ 5 000 places, mais la marche peut être longue depuis les zones les plus éloignées.

Si vous envisagez d’acquérir un véhicule de collection lors de votre passage en Bourgogne, sachez que des ventes aux enchères automobiles se tiennent régulièrement dans la région lyonnaise voisine.

Mes conseils pour profiter du circuit

Les spectateurs profitent des talus herbeux pour suivre les courses avec vue panoramique sur le circuit
Les spectateurs profitent des talus herbeux pour suivre les courses avec vue panoramique sur le circuit

Après avoir fréquenté Dijon-Prenois pendant plus de vingt ans, j’ai développé mes habitudes et mes points de vue favoris. Voici ce que je recommande pour tirer le meilleur parti de votre journée.

Les meilleurs points de vue : la courbe de Pouas offre le spectacle le plus impressionnant. Les voitures arrivent à haute vitesse et les pilotes doivent engager dans un virage en aveugle qui demande un courage considérable. On voit les suspensions travailler, on entend les pneus protester, et on comprend physiquement pourquoi la course automobile reste un sport exigeant. L’autre poste stratégique se situe à la chicane de Sablières, zone de dépassement naturelle où les duels se dénouent souvent.

Équipement indispensable : apportez des protections auditives de qualité. Une Porsche 917 à pleine charge dépasse les 130 décibels, ce qui est dangereux pour l’audition même sur des expositions courtes. Prévoyez également de bonnes chaussures de marche, car le tour complet du circuit à pied représente plus de 5 km de sentiers parfois escarpés. Une paire de jumelles vous permettra de suivre l’action dans les parties éloignées du tracé.

Restauration sur place : plusieurs food trucks et buvettes sont répartis autour du circuit. La qualité est correcte mais les prix restent élevés, comme dans tout événement sportif. Mon astuce : préparez un pique-nique et installez-vous sur les talus herbeux qui bordent la piste. L’ambiance est conviviale et la vue imprenable.

Pour les photographes : les meilleures lumières se trouvent le matin entre 8 h et 10 h, quand le soleil rasant illumine la piste sans créer de contraste trop dur. La sortie de la courbe de Villeroy offre un arrière-plan de collines boisées parfait pour des compositions spectaculaires.

Les passionnés qui souhaitent prolonger l’expérience peuvent également visiter le top 10 des musées automobiles en France, dont plusieurs se trouvent à distance raisonnable de Dijon.

Animations, paddock et expositions

Le Grand Prix de l’Âge d’Or ne se limite pas aux courses. Le paddock est un véritable musée vivant où les équipes préparent leurs machines sous les yeux du public. C’est l’occasion unique de voir des mécaniciens travailler sur des moteurs Ferrari V12 d’époque, d’observer le réglage minutieux d’une suspension de Jaguar Type D ou de sentir l’odeur caractéristique de l’huile de ricin qui lubrifie certains moteurs historiques.

L’espace d’exposition accueille traditionnellement une quinzaine de marchands spécialisés en automobilia, pièces détachées d’époque et miniatures de collection. On y trouve des éléments introuvables ailleurs : compteurs Jaeger d’origine, volants Nardi, badges émaillés et documentation technique d’époque. Pour les amateurs de bonnes affaires, cette ambiance rappelle celle des bourses d’échange auto-moto que je fréquente régulièrement.

Plusieurs clubs automobiles sont invités à exposer leurs véhicules dans un parking dédié. On y croise des rassemblements mono-marque, des Citroën Traction aux Porsche 356, en passant par des Morgan anciennes rutilantes et des curiosités mécaniques comme les voitures à trois roues d’avant-guerre.

Les organisateurs proposent également des baptêmes de piste dans des voitures classiques, encadrés par des pilotes expérimentés. Comptez entre 80 et 200 € selon le véhicule choisi pour deux tours du circuit. L’expérience est saisissante : rouler sur le bitume de Dijon-Prenois, même en tant que passager, permet de comprendre ce que les pilotes affrontent course après course.

La Fédération Française des Véhicules d’Époque (FFVE) tient habituellement un stand d’information où les propriétaires peuvent se renseigner sur les démarches d’immatriculation en collection et les attestations nécessaires. C’est une ressource précieuse pour ceux qui envisagent l’achat d’un véhicule de collection ancien.

Hébergement et accès à Dijon-Prenois

Le circuit de Dijon-Prenois se situe à 12 km à l’ouest de Dijon, accessible facilement depuis l’autoroute A38. Voici comment s’y rendre selon votre point de départ :

En voiture : depuis Paris, comptez environ 3 heures par l’A6 puis l’A38. Depuis Lyon, le trajet prend 1 h 45 par l’A6. Depuis Genève, prévoyez 2 h 30. Le GPS mène directement au circuit en indiquant « Circuit de Dijon-Prenois, 21370 Prenois ». Attention au week-end du Grand Prix : les routes locales sont chargées le dimanche matin.

En train : la gare de Dijon-Ville est desservie par le TGV depuis Paris en 1 h 35. Des navettes sont généralement mises en place par l’organisation entre la gare et le circuit. Renseignez-vous sur le site officiel de l’événement pour confirmer ce service en 2026.

Hébergement : je recommande de réserver au minimum deux mois à l’avance. Les hôtels de Dijon centre-ville affichent complet rapidement pendant le Grand Prix. Quelques options à considérer :

  • Les hôtels du centre de Dijon (30 à 120 € la nuit) offrent l’avantage de pouvoir profiter de la ville le soir
  • Les gîtes ruraux autour de Prenois permettent une immersion totale dans la campagne bourguignonne (50 à 90 € la nuit)
  • Le camping sauvage est toléré sur certains parkings du circuit pour les camping-cars, mais renseignez-vous auprès de l’organisation
  • Les chambres d’hôtes dans les villages viticoles alentour combinent passion automobile et découverte des grands crus de Bourgogne

Pour ceux qui viennent de plus loin et souhaitent profiter du déplacement pour explorer la région, je rappelle que le musée automobile de Coligny se trouve à moins de deux heures au sud de Dijon et vaut largement le détour.

Enfin, les collectionneurs qui souhaitent combiner leur visite avec une recherche de véhicule peuvent consulter le fichier national des immatriculations sur data.gouv.fr pour vérifier l’historique d’un modèle repéré sur place.

À retenir

  • Réservez vos billets en prévente au moins 4 semaines avant l’événement pour garantir votre Pass Paddock
  • Optez pour le Pass Paddock à 45 € plutôt que l’entrée simple : l’accès aux stands vaut largement le supplément
  • Positionnez-vous à la courbe de Pouas ou à la chicane de Sablières pour les meilleurs points de vue en course
  • Apportez des protections auditives et des chaussures de marche adaptées au terrain vallonné
  • Réservez votre hébergement à Dijon au minimum deux mois à l’avance pour éviter les déconvenues

Questions fréquentes


Quelles sont les dates du Grand Prix de l’Âge d’Or 2026 à Dijon-Prenois ?

Le Grand Prix de l’Âge d’Or 2026 se déroule les 13 et 14 juin 2026 sur le circuit de Dijon-Prenois, avec une journée de vérifications techniques le vendredi 12 juin. Les portes ouvrent à 7 h 30 le samedi et le dimanche, et les courses s’enchaînent jusqu’en fin d’après-midi.


Combien coûte l’entrée au Grand Prix de l’Âge d’Or ?

L’entrée journée coûte 25 €, le pass week-end 40 €, et le pass paddock avec accès aux stands des équipes démarre à 45 € la journée ou 70 € le week-end. L’entrée est gratuite pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés d’un adulte. Des formules VIP avec restauration sont proposées à partir de 180 € la journée.


Comment accéder au circuit de Dijon-Prenois ?

Le circuit se situe à 12 km à l’ouest de Dijon, accessible par l’autoroute A38. Depuis Paris, comptez environ 3 heures de route par l’A6. En train, Dijon-Ville est à 1 h 35 de Paris en TGV, et des navettes relient la gare au circuit pendant l’événement. Le parking sur place est gratuit avec environ 5 000 places disponibles.


Quelles voitures peut-on voir au Grand Prix de l’Âge d’Or ?

Plus de 300 voitures historiques participent à l’événement, réparties en sept plateaux couvrant la période des années 1920 aux années 1990. On y trouve des prototypes légendaires comme la Porsche 917 et la Ferrari 512, des GT mythiques telles que la Jaguar Type E et la Shelby Cobra, des monoplaces historiques, et des voitures de tourisme de compétition comme la Ford Capri et la BMW 3.0 CSL.


Les enfants sont-ils admis au Grand Prix de l’Âge d’Or ?

Oui, les enfants de moins de 12 ans bénéficient de l’entrée gratuite lorsqu’ils sont accompagnés d’un adulte muni d’un billet. L’événement est très familial avec des espaces dédiés et des animations. Je recommande toutefois de prévoir des protections auditives adaptées aux oreilles des enfants, car le niveau sonore des voitures de course historiques dépasse régulièrement les 120 décibels.


Peut-on accéder au paddock pendant le Grand Prix de l’Âge d’Or ?

Oui, l’accès au paddock est possible avec un Pass Paddock à 45 € la journée ou 70 € le week-end. Ce pass donne accès aux stands des équipes, à la pré-grille et permet d’observer de près les mécaniciens travailler sur les voitures. Des baptêmes de piste sont également proposés pour 80 à 200 € selon le véhicule.


Philippe Moreau
Philippe Moreau

Philippe Moreau restaure des voitures anciennes depuis 25 ans dans son atelier près de Lyon. Spécialiste des véhicules français des années 1960 à 1980, il partage son expertise technique et sa passion pour le patrimoine automobile.