Dans cet article
- La nouvelle loi voiture de collection entrée en vigueur en 2026 modifie le contrôle technique, la fiscalité et l’accès aux ZFE
- Le contrôle technique passe à une fréquence de 5 ans pour les véhicules immatriculés en collection, contre 2 ans auparavant pour certains cas
- Le projet de taxation à l’IFI a été repoussé, mais une taxe forfaitaire de 6,5 % sur les plus-values de revente reste applicable
- Les ZFE accordent désormais une dérogation nationale permanente aux véhicules munis d’une carte grise collection
- Le seuil d’éligibilité à la carte grise collection reste fixé à 30 ans d’âge minimum
- Aucune limitation kilométrique légale n’existe, mais les assureurs appliquent souvent un plafond de 3 000 à 5 000 km par an
Sommaire
- Ce que dit la nouvelle loi voiture de collection en 2026
- Contrôle technique : les nouvelles règles au 1er janvier 2026
- Fiscalité et taxation des voitures de collection
- ZFE et véhicules de collection : la dérogation clarifiée
- Contraintes et obligations pour une voiture de collection
- Rouler tous les jours avec une voiture de collection
- Comparatif : carte grise normale vs carte grise collection
- Conseils pratiques pour anticiper les changements
Quand on travaille depuis 25 ans sur des voitures anciennes, on apprend à surveiller la législation avec autant d’attention que l’état d’un carburateur. La nouvelle loi voiture de collection qui s’applique en 2026 inquiète beaucoup de passionnés, et je reçois chaque semaine des appels dans mon atelier près de Lyon pour démêler le vrai du faux. Entre les rumeurs de taxation à l’IFI, les changements au contrôle technique et les évolutions des ZFE, il y a de quoi s’y perdre. Je vous propose un tour d’horizon complet, sans alarmisme, avec des informations vérifiées et des conseils concrets.
Ce que dit la nouvelle loi voiture de collection en 2026
La nouvelle loi voiture de collection 2026 n’est pas un texte unique, mais un ensemble de mesures réglementaires qui impactent les propriétaires de véhicules historiques. Trois axes principaux se dégagent : l’harmonisation du contrôle technique, la clarification des règles d’accès aux zones à faibles émissions (ZFE) et le volet fiscal qui a fait couler beaucoup d’encre.
Le cadre juridique repose toujours sur le Code de la route, articles R321-1 et suivants, qui définissent un véhicule de collection comme un véhicule de plus de 30 ans, dont le type d’origine n’est plus produit et qui n’a pas subi de modification majeure. La carte grise collection, délivrée après avis de la FFVE (Fédération Française des Véhicules d’Époque), reste le sésame indispensable pour bénéficier du régime dérogatoire.

Ce qui change concrètement en 2026, c’est la volonté du législateur d’encadrer plus précisément les avantages accordés aux véhicules de collection, tout en préservant le patrimoine roulant. J’observe dans mon atelier que cette approche est plutôt raisonnable : on protège les vrais collectionneurs sans laisser de failles pour ceux qui utiliseraient la carte grise collection uniquement pour échapper aux contraintes environnementales.
Contrôle technique : les nouvelles règles au 1er janvier 2026
C’est probablement le changement qui touche le plus grand nombre de propriétaires. Depuis le 1er janvier 2026, les règles du contrôle technique des véhicules de collection ont été harmonisées au niveau national, en application de la directive européenne 2014/45/UE adaptée au contexte français.
La fréquence du contrôle technique pour les véhicules immatriculés avec une carte grise collection est désormais fixée à 5 ans. C’est une bonne nouvelle pour les propriétaires, car cette périodicité reconnaît la nature patrimoniale de ces véhicules qui roulent peu. Pour les voitures de plus de 30 ans sans carte grise collection, le contrôle reste bisannuel, comme pour tout véhicule ordinaire.
Les points de contrôle ont également évolué. Le contrôle technique des véhicules de collection se concentre désormais sur :
- La sécurité structurelle : état du châssis, fixations, éléments porteurs
- Le freinage : efficacité globale avec un seuil adapté aux technologies d’époque
- L’éclairage : fonctionnement des feux, tolérance pour les systèmes 6V d’origine
- La direction : jeux et usure des composants
- Les émissions polluantes : contrôle visuel des fumées, sans passage aux normes Euro actuelles
Point important : les centres de contrôle technique ne peuvent plus refuser un véhicule de collection au motif qu’il ne dispose pas d’équipements imposés après sa date de fabrication (ceintures de sécurité sur un véhicule antérieur à 1970, par exemple). C’est un point sur lequel j’ai vu trop de propriétaires se faire recaler à tort. Si cela vous arrive, n’hésitez pas à contester en vous appuyant sur l’arrêté du 18 juin 1991 modifié.
Fiscalité et taxation des voitures de collection
C’est le sujet qui a provoqué le plus d’inquiétude dans la communauté des collectionneurs. Fin 2025, un amendement proposait d’intégrer les véhicules de collection d’une valeur supérieure à 50 000 euros dans l’assiette de l’IFI (Impôt sur la Fortune Immobilière). La FFVE a immédiatement monté au créneau auprès du Parlement pour défendre l’exclusion des biens meubles de cet impôt.
Au final, en 2026, la situation fiscale est la suivante :
- IFI : les voitures de collection restent exclues de l’assiette. L’amendement n’a pas été adopté dans la loi de finances 2026.
- Plus-value à la revente : deux options subsistent. Soit la taxe forfaitaire de 6,5 % sur le prix de vente total (incluant 0,5 % de CRDS), soit le régime général des plus-values sur biens meubles avec un abattement de 5 % par an au-delà de la deuxième année de détention, aboutissant à une exonération totale après 22 ans.
- TVA à l’importation : le taux réduit de 5,5 % s’applique toujours aux véhicules de collection importés, sous réserve qu’ils répondent à la définition douanière (plus de 30 ans, modèle non produit, état d’origine ou restauré).

Mon conseil : si vous possédez un véhicule dont la valeur dépasse 50 000 euros, conservez précieusement vos factures d’achat et de restauration. En cas de revente, le régime des plus-values réelles sera souvent plus avantageux que la taxe forfaitaire, surtout si vous détenez le véhicule depuis longtemps. Pour une voiture achetée aux enchères, le procès-verbal d’adjudication fait foi.
| Critère fiscal | Régime forfaitaire | Régime des plus-values réelles |
|---|---|---|
| Taux d’imposition | 6,5 % du prix de vente | 36,2 % de la plus-value nette |
| Abattement pour durée | Aucun | 5 % par an dès la 3e année |
| Exonération totale | Jamais | Après 22 ans de détention |
| Seuil de déclenchement | Vente > 5 000 € | Vente > 5 000 € |
| Justificatifs nécessaires | Prix de vente uniquement | Prix d’achat + frais de restauration |
| Intérêt principal | Simplicité | Optimisation si détention longue |
ZFE et véhicules de collection : la dérogation clarifiée
Les zones à faibles émissions ont été un cauchemar administratif pour les propriétaires de véhicules anciens. Chaque métropole avait ses propres règles, certaines accordant des dérogations, d’autres non. La loi de 2026 clarifie enfin la situation au niveau national.
Désormais, tout véhicule muni d’une carte grise collection bénéficie d’une dérogation permanente pour circuler dans l’ensemble des ZFE françaises. Cette mesure, inscrite dans le cadre de la loi Climat et Résilience modifiée, reconnaît que les véhicules de collection représentent moins de 1 % du parc roulant et parcourent en moyenne moins de 2 000 km par an, ce qui rend leur impact environnemental négligeable.
Attention toutefois : cette dérogation ne s’applique qu’aux véhicules avec carte grise collection. Si vous possédez une voiture de plus de 30 ans immatriculée en carte grise normale, vous restez soumis aux restrictions Crit’Air. C’est une raison de plus pour effectuer les démarches d’obtention de la carte grise collection, même si votre véhicule roule peu en ville. Pour ceux qui envisagent une conversion rétrofit électrique, sachez que la question de la compatibilité avec le statut collection fait encore débat.
Dans mon atelier, j’ai accompagné plusieurs clients dans cette transition. Le processus passe par la FFVE qui délivre une attestation, puis par la préfecture pour le changement d’immatriculation. Comptez environ 4 à 8 semaines pour l’ensemble de la procédure.
Contraintes et obligations pour une voiture de collection
Posséder une voiture de collection implique de respecter un certain nombre de contraintes spécifiques. La nouvelle loi voiture de collection n’a pas fondamentalement changé ces obligations, mais elle les a précisées :
Conformité à l’état d’origine : le véhicule doit être conforme à ses spécifications de construction ou restauré dans le respect de celles-ci. Cela signifie qu’un moteur d’époque différente ou une modification esthétique majeure peuvent compromettre le statut collection. Dans mon atelier, je veille toujours à utiliser des pièces conformes, que ce soit pour le réglage d’un carburateur d’origine ou pour une remise en peinture dans la teinte catalogue.
Assurance spécifique : les assureurs spécialisés en véhicules de collection exigent généralement que le véhicule soit remisé dans un garage fermé, que le conducteur possède un autre véhicule pour l’usage quotidien et que le kilométrage annuel ne dépasse pas un plafond contractuel (souvent 3 000 à 5 000 km). Ces conditions permettent d’obtenir des primes très compétitives, souvent inférieures à 200 euros par an pour une couverture tous risques.
Immatriculation : la carte grise collection porte la mention « véhicule de collection » et le numéro d’immatriculation suit le format SIV classique. Les anciennes plaques noires peuvent être conservées à titre décoratif, mais la plaque SIV doit être présente et lisible. Concernant les arnaques liées aux véhicules de collection, vérifiez toujours la cohérence entre le numéro de série, la carte grise et l’attestation FFVE.

Usage sur route : contrairement à une idée reçue, il n’existe aucune interdiction de rouler la nuit ou sur autoroute avec un véhicule de collection. En revanche, le véhicule doit respecter les limites de vitesse applicables et les règles de circulation ordinaires. Les conditions de circulation des véhicules de collection sont détaillées sur service-public.fr.
Rouler tous les jours avec une voiture de collection
C’est une question que l’on me pose très souvent : peut-on utiliser sa voiture de collection comme véhicule principal ? La réponse légale est oui, aucune loi n’interdit l’usage quotidien d’un véhicule de collection. Mais entre le droit et la pratique, il y a un gouffre.
Le premier obstacle est l’assurance. La plupart des contrats collection limitent le kilométrage annuel et exigent un second véhicule assuré pour l’usage courant. Rouler au quotidien avec votre collection vous obligerait à souscrire une assurance classique, bien plus coûteuse, et vous perdriez les avantages tarifaires liés au statut collection.
Le second obstacle est mécanique. Une voiture des années 1960 ou 1970 n’a pas été conçue pour affronter le trafic moderne quotidiennement. Les systèmes de freinage, la direction sans assistance, l’absence d’ABS et d’airbags rendent la conduite plus exigeante. L’usure mécanique s’accélère également : un moteur ancien demande des vidanges tous les 3 000 à 5 000 km, des réglages fréquents et une attention constante. J’ai rédigé un guide complet pour ceux qui souhaitent rouler en voiture ancienne au quotidien, avec tous les conseils de fiabilisation nécessaires.
Enfin, il y a la question du kilométrage et de la valeur. Un véhicule de collection qui affiche un kilométrage excessif perd de sa valeur patrimoniale. Il n’existe pas de « kilométrage maximum » légal, mais le marché valorise les véhicules à faible kilométrage. Si vous envisagez un usage mixte, je recommande de ne pas dépasser 5 000 km par an pour préserver à la fois la mécanique et la cote.
Comparatif : carte grise normale vs carte grise collection
Pour bien comprendre l’intérêt de la carte grise collection dans le contexte de la nouvelle loi voiture de collection, voici un comparatif détaillé des deux régimes d’immatriculation :
| Critère | Carte grise normale | Carte grise collection |
|---|---|---|
| Contrôle technique | Tous les 2 ans | Tous les 5 ans |
| Accès ZFE | Soumis à Crit’Air | Dérogation permanente |
| Points de contrôle CT | Grille standard 133 points | Grille adaptée à l’époque du véhicule |
| Coût carte grise | Variable selon région | Généralement gratuit ou réduit |
| Condition d’âge | Aucune | 30 ans minimum |
| Modification autorisée | Selon homologation | Limitée à l’état d’origine |
| Assurance moyenne | 400 à 800 €/an | 100 à 250 €/an |
| Revente à l’étranger | Libre | Procédure simplifiée |
Comme vous le voyez, la carte grise collection offre des avantages significatifs pour un véhicule qui remplit les conditions. Si vous possédez un véhicule éligible, que ce soit une Citroën Traction Avant, une Fiat 500 ou une Ford Mustang, les démarches valent vraiment le coup. Choisir le bon professionnel pour vous accompagner est essentiel : consultez notre guide pour choisir un garage spécialisé en voitures anciennes.
Conseils pratiques pour anticiper les changements
Après 25 ans dans le métier, voici les actions concrètes que je recommande à tous les propriétaires de véhicules anciens face à cette nouvelle loi voiture de collection :
Faites votre carte grise collection maintenant. Si votre véhicule a plus de 30 ans et que vous ne l’avez pas encore fait, n’attendez plus. La procédure passe par l’obtention d’une attestation FFVE (environ 60 euros), puis par une demande de changement d’immatriculation sur le site de l’ANTS. Le dossier complet comprend le certificat d’immatriculation actuel, l’attestation FFVE, une pièce d’identité et un justificatif de domicile.
Constituez un dossier technique complet. Rassemblez les factures d’achat, de restauration, les photos avant/après, les résultats de contrôle technique. Ce dossier sert à la fois pour l’attestation FFVE, pour l’assurance et pour une éventuelle revente. Si vous envisagez d’importer un véhicule des États-Unis, la documentation d’origine est encore plus importante.
Vérifiez votre contrat d’assurance. Contactez votre assureur pour vous assurer que votre contrat est compatible avec les nouvelles dispositions. Certains assureurs ont mis à jour leurs conditions générales pour intégrer les changements de 2026, notamment concernant le kilométrage et l’usage en ZFE.
Planifiez votre prochain contrôle technique. Si votre dernier CT date de 2024, vous disposez désormais d’un délai de 5 ans (soit jusqu’en 2029) avec la carte grise collection. Profitez-en pour effectuer les réparations nécessaires sans urgence. Un véhicule bien entretenu passe le contrôle technique sans difficulté, même avec les critères adaptés.
Restez informé. La réglementation automobile évolue rapidement. Je vous conseille de suivre les publications de la FFVE et d’adhérer à un club de marque qui relaie les informations réglementaires. Les salons spécialisés comme Époqu’Auto à Lyon sont aussi l’occasion d’échanger avec d’autres passionnés et des professionnels du secteur sur ces évolutions.
À retenir
- Demandez votre carte grise collection dès que votre véhicule atteint 30 ans pour bénéficier de la dérogation ZFE et du CT tous les 5 ans
- Conservez toutes vos factures d’achat et de restauration pour optimiser la fiscalité en cas de revente après 22 ans de détention
- Vérifiez que votre contrat d’assurance collection est à jour et compatible avec votre usage réel du véhicule
- Préparez un dossier technique complet (photos, factures, attestation FFVE) pour simplifier toutes vos démarches administratives
- Suivez les communications de la FFVE pour anticiper les prochaines évolutions réglementaires qui pourraient impacter votre collection
Questions fréquentes
Quelle est la taxe sur les voitures de collection en 2026 ?
En 2026, les voitures de collection restent exclues de l’IFI. En cas de revente au-dessus de 5 000 euros, vous avez le choix entre la taxe forfaitaire de 6,5 % sur le prix total ou le régime des plus-values réelles avec un abattement de 5 % par an à partir de la troisième année de détention. Ce second régime permet une exonération totale après 22 ans. La TVA à l’importation pour les véhicules de collection reste au taux réduit de 5,5 %.
Depuis le 1er janvier 2026, les véhicules immatriculés avec une carte grise collection passent le contrôle technique tous les 5 ans au lieu de 2 ans. La grille de contrôle est adaptée à l’époque de fabrication du véhicule : on ne peut plus exiger d’équipements qui n’existaient pas à la date de mise en circulation. Les véhicules de plus de 30 ans sans carte grise collection restent soumis au contrôle bisannuel classique.Quelles sont les nouvelles règles du contrôle technique à partir du 1er janvier 2026 ?
Les principales contraintes sont le maintien en état d’origine (pas de modification majeure du moteur, de la carrosserie ou du châssis), l’obligation de contrôle technique périodique, la souscription d’une assurance adaptée et le respect du Code de la route. Le véhicule doit avoir plus de 30 ans et son type ne doit plus être produit. L’assurance collection impose souvent un garage fermé et un plafond kilométrique annuel.Quelles sont les contraintes pour une voiture de collection ?
Légalement, rien ne l’interdit. Aucune loi ne fixe de kilométrage maximum ni de restriction d’usage quotidien. En pratique, c’est l’assurance qui pose la limite : les contrats collection plafonnent souvent à 3 000 à 5 000 km par an et exigent un second véhicule. L’usage quotidien accélère aussi l’usure mécanique et fait baisser la valeur patrimoniale du véhicule. Une assurance classique sera nécessaire pour un usage intensif.Est-ce que je peux rouler tous les jours avec une voiture de collection ?
La procédure se fait en deux étapes. D’abord, demandez une attestation à la FFVE (environ 60 euros), qui vérifie que votre véhicule remplit les critères (plus de 30 ans, conforme à l’état d’origine, type non produit). Ensuite, effectuez la demande de changement d’immatriculation sur le site de l’ANTS avec cette attestation, votre carte grise actuelle, une pièce d’identité et un justificatif de domicile. Comptez 4 à 8 semaines pour l’ensemble.Comment obtenir une carte grise collection en 2026 ?
Oui. Depuis 2026, les véhicules munis d’une carte grise collection bénéficient d’une dérogation nationale permanente pour circuler dans toutes les ZFE françaises. Cette mesure s’appuie sur le constat que les véhicules de collection représentent moins de 1 % du parc roulant et parcourent en moyenne moins de 2 000 km par an. Les véhicules anciens sans carte grise collection restent soumis aux restrictions Crit’Air.Les voitures de collection peuvent-elles circuler en ZFE en 2026 ?
Cela dépend de l’immatriculation. Avec une carte grise collection, le contrôle technique est à effectuer tous les 5 ans depuis 2026. Sans carte grise collection, même pour un véhicule de plus de 30 ans, la fréquence reste de 2 ans, avec la grille de contrôle standard qui peut poser problème pour des véhicules anciens ne disposant pas des équipements modernes.Quelle est la fréquence du contrôle technique pour un véhicule de plus de 30 ans ?
Philippe Moreau restaure des voitures anciennes depuis 25 ans dans son atelier près de Lyon. Spécialiste des véhicules français des années 1960 à 1980, il partage son expertise technique et sa passion pour le patrimoine automobile.