BMW décapotable ancienne : comparatif des meilleurs modèles

Dans cet article

  • La BMW E30 cabriolet reste le modèle le plus recherché, avec des prix allant de 8 000 à 35 000 € selon l’état
  • BMW a produit plus de 140 000 E30 cabriolet entre 1985 et 1993, ce qui en fait un modèle accessible en occasion
  • La mythique BMW 507 (1956-1959) atteint aujourd’hui des enchères dépassant 2 millions d’euros
  • Un budget d’entretien annuel de 1 500 à 3 000 € est à prévoir pour maintenir une ancienne BMW décapotable en bon état
  • Les modèles E36 et E46 cabriolet offrent le meilleur rapport qualité-prix, souvent sous la barre des 15 000 €
  • La capote souple reste un poste de dépense majeur : comptez 800 à 2 500 € pour un remplacement complet

En vingt-cinq ans de restauration dans mon atelier près de Lyon, j’ai vu passer des dizaines de BMW décapotables anciennes sur mes ponts. De la petite E30 325i récupérée dans une grange à la rarissime 507 que j’ai eu le privilège d’examiner lors d’un concours d’élégance, chaque modèle raconte une histoire différente. La bmw décapotable ancienne incarne un certain art de vivre automobile : la mécanique bavaroise au service du plaisir, cheveux au vent. Si vous envisagez d’acquérir une ancienne BMW décapotable, ce comparatif vous aidera à faire le bon choix selon votre budget, votre usage et vos ambitions de collectionneur.

Pourquoi la BMW décapotable ancienne fascine autant

BMW n’a jamais été un constructeur de cabriolets à la chaîne. Contrairement à certains concurrents qui ont multiplié les versions ouvertes, la marque munichoise a toujours réservé la découpe du toit à des modèles spécifiques, soigneusement développés. Cette rareté relative explique en partie l’attrait durable de ces voitures.

Dans mon métier, je constate que la bmw décapotable ancienne attire un profil particulier de passionné. Ce sont souvent des gens qui cherchent à la fois la fiabilité mécanique allemande et le plaisir d’une conduite ouverte. Là où une Triumph ancienne séduit par son charme brut, la BMW rassure par sa qualité de fabrication et la disponibilité de ses pièces détachées.

Le marché de la collection a d’ailleurs confirmé cette tendance. Depuis 2018, les cotes des cabriolets BMW des années 1980-1990 ont progressé de 25 à 40 % selon les modèles, portées par une génération de quadragénaires nostalgiques qui ont grandi avec ces voitures. La archive officielle BMW Group recense d’ailleurs l’ensemble de ces modèles dans son patrimoine historique.

Liste complète des cabriolets BMW anciens

Avant de détailler les modèles phares, voici un panorama de tous les cabriolets produits par BMW qui peuvent aujourd’hui prétendre au statut d’ancienne. Cette liste exhaustive vous permettra de situer chaque génération.

Plusieurs générations de cabriolets BMW réunies lors d'un rassemblement de voitures anciennes
Plusieurs générations de cabriolets BMW réunies lors d’un rassemblement de voitures anciennes

Les premiers cabriolets BMW remontent à l’avant-guerre, mais les modèles réellement accessibles en collection débutent dans les années 1950. La BMW 502 cabriolet (1954-1961), surnommée « l’Ange baroque », ouvre le bal avec son V8 en aluminium. Vient ensuite la légendaire 507 (1956-1959), puis la gamme des « Neue Klasse » n’a pas eu de cabriolet officiel. Il faut attendre 1967 et la BMW 1600-2 cabriolet par Baur pour retrouver un toit ouvrant bavarois, suivi du 2002 Baur.

La véritable démocratisation arrive avec la Série 3 E21 Baur TC (1978-1982), un targa plus qu’un vrai cabriolet. Puis l’E30 cabriolet (1985-1993) marque un tournant historique : c’est le premier vrai cabriolet de série BMW depuis la 507. S’ensuivent l’E36 cabriolet (1993-1999), l’E46 cabriolet (2000-2006), et parallèlement les roadsters Z1 (1989-1991), Z3 (1996-2002) et Z8 (2000-2003). Si vous vous intéressez aux sportives de la marque, je vous recommande aussi de consulter notre article sur la BMW ancienne M3.

Modèle Années Moteur Production Cote 2026 (état correct)
BMW 507 1956-1959 V8 3.2L 150 ch 252 ex. 2 000 000 € +
BMW 503 Cabriolet 1956-1959 V8 3.2L 140 ch 139 ex. 400 000 € +
BMW 1600-2 / 2002 Baur 1967-1975 4 cyl. 1.6-2.0L ~4 200 ex. 25 000 – 50 000 €
BMW E21 Baur TC 1978-1982 4 cyl. 1.6-2.3L ~4 595 ex. 12 000 – 25 000 €
BMW E30 Cabriolet 1985-1993 4/6 cyl. 1.8-2.5L ~140 000 ex. 8 000 – 35 000 €
BMW Z1 1989-1991 6 cyl. 2.5L 170 ch 8 000 ex. 45 000 – 80 000 €
BMW E36 Cabriolet 1993-1999 4/6 cyl. 1.6-2.8L ~135 000 ex. 5 000 – 18 000 €
BMW Z3 1996-2002 4/6 cyl. 1.8-3.2L ~279 000 ex. 6 000 – 35 000 €
BMW Z8 2000-2003 V8 4.9L 400 ch 5 703 ex. 180 000 – 350 000 €
BMW E46 Cabriolet 2000-2006 4/6 cyl. 1.8-3.0L ~110 000 ex. 5 000 – 22 000 €

BMW E30 cabriolet : la référence absolue

Si l’on me demande quel est le cabriolet BMW le plus mythique accessible au commun des mortels, ma réponse est immédiate : l’E30. Cette voiture concentre tout ce que l’on attend d’une ancienne BMW décapotable. Un six cylindres en ligne soyeux sur les versions 325i, une ligne intemporelle signée Claus Luthe, une mécanique robuste et une vraie communauté de passionnés pour vous accompagner.

Dans mon atelier, l’E30 cabriolet représente environ 30 % des BMW que je restaure. Le prix d’une BMW E30 cabriolet varie considérablement : une 318i cabriolet avec de la patine mais roulante se négocie autour de 8 000 à 12 000 €. Une 325i cabriolet en excellent état, avec un historique suivi, peut atteindre 25 000 à 35 000 €. Les versions Sport et les dernières séries à pare-chocs larges commandent une prime supplémentaire.

Le six cylindres en ligne M20 de la BMW E30 325i, ici dans un état de conservation remarquable
Le six cylindres en ligne M20 de la BMW E30 325i, ici dans un état de conservation remarquable

Ce que j’apprécie particulièrement sur l’E30, c’est la qualité de sa capote d’origine. BMW a confié sa fabrication à des spécialistes, et la cinématique manuelle reste d’une simplicité rassurante : pas d’hydraulique capricieuse, pas d’électronique complexe. La capote se replie en quelques secondes et se verrouille par deux attaches au niveau du pare-brise. En revanche, après trente ans, le remplacement de la toile est quasi systématique. Comptez entre 800 et 1 500 € pour une capote de qualité, pose comprise.

Un point technique à surveiller : la rigidité structurelle. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, BMW a sérieusement renforcé la caisse de l’E30 cabriolet par rapport au coupé. Des renforts dans les longerons, le plancher et les passages de roue compensent l’absence de toit. Malgré cela, après des décennies d’utilisation, des fissures peuvent apparaître au niveau des points d’ancrage de la capote. C’est un contrôle que je recommande systématiquement, au même titre que la vérification du contrôle technique pour une voiture de collection.

BMW 507 et 503 : les décapotables de légende

Impossible de parler de BMW décapotable ancienne sans évoquer la 507. Dessinée par Albrecht von Goertz en 1955, elle est souvent considérée comme l’ancienne BMW la plus mythique tout court. Avec seulement 252 exemplaires produits, elle se négocie aujourd’hui à des prix stratosphériques, bien au-delà de 2 millions d’euros pour les exemplaires en état concours. Elvis Presley en possédait deux, ce qui n’a pas nui à sa légende.

La 503 cabriolet, sa contemporaine plus bourgeoise, offre un style différent mais tout aussi élégant. Produite à seulement 139 exemplaires en version cabriolet, elle reste un objet de collection extrêmement rare. Son V8 en aluminium de 3,2 litres développe 140 chevaux, une puissance très respectable pour l’époque. On retrouve ce même moteur dans la 507, porté à 150 chevaux grâce à une alimentation revue.

Ces modèles sont évidemment hors de portée pour la plupart des amateurs, mais ils constituent le sommet de la pyramide des ancienne bmw décapotable. Leur influence stylistique se retrouve jusque dans la Z8 des années 2000, qui leur rend un hommage appuyé. Pour mieux comprendre la culture automobile de cette époque, le article Wikipedia consacré à la BMW 507 offre un excellent point de départ historique.

BMW E36 et E46 cabriolet : la relève accessible

Pour ceux qui cherchent un cabriolet BMW occasion à moins de 15 000 €, les générations E36 et E46 représentent le point d’entrée idéal. Ces voitures ne sont pas encore toutes éligibles à la carte grise collection, mais elles offrent un agrément de conduite supérieur à l’E30, avec davantage de confort et de sécurité. Pour les démarches administratives, notre guide sur la carte grise de collection vous sera utile.

L’E36 cabriolet (1993-1999) a introduit la capote électrique chez BMW. Le mécanisme est globalement fiable, mais les vérins hydrauliques finissent par fuir après vingt-cinq ans. C’est un poste de dépense à anticiper : entre 400 et 800 € pour la remise en état du circuit hydraulique. La version 328i avec son six cylindres de 193 chevaux reste ma recommandation pour un usage régulier. Elle offre un couple généreux dès les bas régimes et une sonorité caractéristique du six en ligne BMW.

L’E46 cabriolet (2000-2006) représente un saut qualitatif important. L’insonorisation de la capote fermée est remarquable, la rigidité de caisse a été encore améliorée et l’équipement de série est nettement plus complet. En revanche, la mécanique est plus complexe, notamment sur les versions six cylindres qui souffrent du fameux problème de joint de culasse sur les blocs M54. C’est un point que je vérifie systématiquement lors d’un achat. Une BMW 330Ci cabriolet E46 en bel état se négocie entre 10 000 et 22 000 €, un tarif qui reste raisonnable au regard de la prestation offerte.

N’oublions pas les roadsters Z3 et Z4 de la même période. Le Z3, popularisé par le film GoldenEye en 1995, est un biplace pur qui privilégie le plaisir de conduite. Les versions 2.8 et 3.0 litres sont les plus recherchées. En version M, avec le six cylindres S50 ou S52 de 321 chevaux, le Z3 devient un véritable engin de piste. Les cotes varient de 6 000 € pour un 1.9 quatre cylindres à plus de 35 000 € pour un M Roadster bien conservé.

Prix et budget pour une ancienne BMW décapotable

La question du prix d’une voiture BMW décapotable ancienne appelle une réponse nuancée. Le marché est très segmenté, et l’écart entre un modèle d’entrée de gamme et un collector peut aller du simple au centuple. Pour vous donner une vision claire, voici ce que je constate sur le marché français en 2026.

Pour une BMW 325i cabriolet E30 en bon état, le prix sur Le Bon Coin ou en vente entre particuliers oscille entre 15 000 et 25 000 €. Les exemplaires à restaurer démarrent autour de 8 000 €, mais attention : une restauration complète peut facilement doubler la mise. Si vous cherchez sur les plateformes d’annonces, consultez aussi notre guide dédié au Bon Coin voiture de collection entre particuliers pour éviter les pièges classiques.

Au-delà du prix d’achat, le budget total de possession doit intégrer plusieurs postes. L’assurance collection coûte entre 200 et 600 € par an selon la valeur déclarée et le kilométrage. L’entretien courant (vidange, freins, courroies) représente environ 800 à 1 200 € annuels si vous faites appel à un spécialiste. Ajoutez à cela le remplacement périodique de la capote tous les dix à quinze ans, et vous obtenez un budget annuel réaliste de 1 500 à 3 000 €. C’est comparable à ce que l’on observe sur d’autres marques de prestige comme la Porsche Carrera ancienne, parfois même inférieur grâce à la disponibilité des pièces BMW.

BMW E46 cabriolet en balade sur une route de montagne, capote repliée
BMW E46 cabriolet en balade sur une route de montagne, capote repliée

Un facteur souvent négligé est la décote (ou plutôt son absence). Les BMW décapotables anciennes bien entretenues ne perdent plus de valeur ; elles en gagnent. Sur les cinq dernières années, j’ai vu des E30 325i cabriolet prendre 30 à 50 % de valeur. C’est un placement plaisir, certes, mais un placement tout de même. Renseignez-vous également sur la nouvelle loi voiture de collection pour connaître les avantages fiscaux et réglementaires dont vous pouvez bénéficier.

Conseils d’achat : bien choisir sa BMW cabriolet de collection

Après avoir restauré des centaines de BMW, je peux vous dresser la liste des points de vigilance essentiels. Une ancienne bmw décapotable présente des zones de faiblesse spécifiques que vous devez impérativement vérifier avant de signer.

La corrosion est l’ennemi numéro un. Sur l’E30 cabriolet, inspectez minutieusement les bas de caisse, les passages de roue arrière, le plancher du coffre et surtout les gouttières de capote. L’eau stagnante dans les joints de capote provoque une corrosion insidieuse qui peut fragiliser toute la structure. Sur l’E36, ce sont les fixations de cric et le berceau arrière qui rouillent en premier. J’ai vu des voitures impeccables en surface cacher des longerons rongés par la rouille. Prévoyez toujours un examen sur pont élévateur.

La capote mérite une attention particulière. Vérifiez l’état de la toile (déchirures, décoloration, étanchéité), la lunette arrière (les versions anciennes ont une lunette en plastique qui s’opacifie), et la cinématique complète d’ouverture et de fermeture. Sur les modèles à capote électrique (E36, E46), testez plusieurs cycles complets et écoutez les bruits suspects dans le mécanisme hydraulique.

Le moteur six cylindres BMW est réputé robuste, mais il n’est pas éternel. Sur les M20 (E30) et M50/M52 (E36), vérifiez l’état de la distribution (chaîne ou courroie selon les versions), la pression d’huile à chaud et l’absence de mayonnaise sous le bouchon de remplissage d’huile. Le réglage du carburateur ne concerne que les très rares E30 à carburateur des premiers millésimes ; la grande majorité est à injection Bosch Motronic.

Enfin, l’historique fait toute la différence. Un carnet d’entretien suivi, des factures de restauration, un contrôle technique récent et idéalement un certificat BMW Classic augmentent considérablement la valeur du véhicule et vous protègent contre les mauvaises surprises. Pour bien comprendre les implications administratives, notre article sur la carte grise voiture de collection détaille la procédure complète.

Entretien et restauration d’une BMW décapotable ancienne

L’entretien d’une BMW décapotable ancienne n’est pas plus compliqué que celui d’un modèle à toit fixe, à condition de respecter quelques règles propres aux cabriolets. Je vais partager ici les pratiques que j’applique quotidiennement dans mon atelier.

La capote demande un entretien saisonnier. Avant l’hiver, nettoyez la toile avec un produit spécifique (jamais de détergent ménager) et appliquez un imperméabilisant. Graissez les charnières et les rails de guidage avec un lubrifiant silicone. En cas d’hivernage prolongé, laissez la capote fermée pour maintenir sa tension, et placez un coussin sous la lunette arrière pour éviter les plis permanents.

Pour la mécanique, les intervalles d’entretien standard BMW s’appliquent. Vidange et filtre à huile tous les 10 000 km ou une fois par an, liquide de refroidissement tous les deux ans, liquide de frein également. Sur les modèles à injection, le remplacement des durites d’essence et des injecteurs devient nécessaire au-delà de 150 000 km. L’allumage électronique est fiable mais les capteurs peuvent vieillir, provoquant des ratés à chaud.

La peinture d’un cabriolet souffre davantage que celle d’une berline, exposée qu’elle est aux UV et aux intempéries. Un polissage annuel suivi d’une protection céramique prolongera considérablement la durée de vie du vernis. Pour les restaurations plus lourdes, notre guide sur la peinture de voiture ancienne couvre l’ensemble du processus, de la préparation au choix de la teinte d’origine.

Un sujet qui revient souvent dans les discussions : faut-il envisager un rétrofit électrique sur une BMW décapotable ancienne ? Mon avis est clair : sur un modèle courant comme l’E30 318i, pourquoi pas, si cela vous permet de rouler en ZFE sans contrainte. Mais sur une 325i ou un modèle plus rare, le six cylindres fait partie intégrante de l’identité de la voiture. Le supprimer, c’est amputer son âme. Le cadre réglementaire du rétrofit défini par le ministère de la Transition écologique permet néanmoins cette transformation dans des conditions encadrées.

Pour ceux qui se demandent si une ancienne BMW décapotable peut servir de véhicule de loisir occasionnel, la réponse est oui, absolument. Ces voitures ont été conçues pour rouler, pas pour dormir dans un garage. La meilleure façon de les préserver, c’est de les utiliser régulièrement, à raison de quelques milliers de kilomètres par an. Les rassemblements de passionnés, comme les concentrations de voitures anciennes, sont d’ailleurs l’occasion parfaite pour profiter de votre cabriolet tout en échangeant avec d’autres propriétaires. Et si vous n’êtes pas encore prêt à acheter, la location de voiture de collection vous permettra de tester différents modèles avant de vous décider.

À retenir

  • Privilégiez une BMW E30 325i cabriolet avec historique suivi pour un premier achat entre 15 000 et 25 000 €
  • Inspectez systématiquement la corrosion des gouttières de capote et des longerons sur pont élévateur
  • Prévoyez un budget annuel de 1 500 à 3 000 € pour l’entretien, l’assurance et les consommables
  • Les E36 et E46 cabriolet offrent le meilleur rapport prestations-prix sous 15 000 €
  • Vérifiez l’éligibilité à la carte grise collection pour bénéficier d’avantages réglementaires et fiscaux

Questions fréquentes


Quel est le cabriolet BMW le plus mythique ?

La BMW 507 (1956-1959) est unanimement considérée comme le cabriolet BMW le plus mythique. Dessinée par Albrecht von Goertz, produite à seulement 252 exemplaires, elle combine un V8 en aluminium de 150 chevaux et une ligne d’une élégance intemporelle. En termes de modèles accessibles, la BMW E30 325i cabriolet (1985-1993) est la plus emblématique, avec son six cylindres en ligne et sa capote manuelle d’une grande simplicité.


Quelle est la liste des cabriolets BMW ?

BMW a produit les cabriolets suivants : BMW 502 cabriolet (1954-1961), BMW 503 cabriolet (1956-1959), BMW 507 (1956-1959), BMW 1600-2 et 2002 Baur (1967-1975), BMW E21 Baur TC (1978-1982), BMW E30 cabriolet (1985-1993), BMW Z1 (1989-1991), BMW E36 cabriolet (1993-1999), BMW Z3 (1996-2002), BMW Z8 (2000-2003), BMW E46 cabriolet (2000-2006), puis les générations plus récentes E93, Z4 E85/E89 et les Série 4 cabriolet actuelles.


Quel est le prix d’une voiture BMW décapotable ancienne ?

Le prix varie énormément selon le modèle et l’état. Une BMW E36 cabriolet démarre autour de 5 000 €, une E30 325i cabriolet en bon état se négocie entre 15 000 et 25 000 €, une Z1 entre 45 000 et 80 000 €, tandis qu’une Z8 dépasse les 180 000 €. Au sommet, la rarissime BMW 507 franchit les 2 millions d’euros aux enchères.


Quelle est l’ancienne BMW la plus mythique ?

Tous modèles confondus, la BMW 507 est souvent citée comme l’ancienne BMW la plus mythique. Parmi les modèles plus accessibles, la BMW 2002 Turbo et la M1 occupent également une place de choix dans le panthéon de la marque. En ce qui concerne les cabriolets spécifiquement, l’E30 325i cabriolet bénéficie d’un statut culte auprès des collectionneurs européens.


Comment bien hiverner une BMW décapotable ancienne ?

Pour un hivernage réussi, nettoyez et imperméabilisez la capote, laissez-la fermée pour maintenir la tension de la toile, et placez un coussin sous la lunette arrière. Côté mécanique, faites le plein de carburant avec un stabilisateur d’essence, débranchez la batterie ou branchez un mainteneur de charge, et surélevez la voiture sur chandelles pour soulager les pneus et les suspensions. Aérez le garage régulièrement pour éviter l’humidité stagnante.


La BMW E30 cabriolet est-elle fiable au quotidien ?

Oui, la BMW E30 cabriolet est l’une des anciennes les plus fiables pour un usage régulier. Le six cylindres M20 est robuste, les pièces détachées restent disponibles et la mécanique est accessible à un bon mécanicien généraliste. Les principaux postes de dépense concernent la capote, la corrosion et les consommables classiques. Avec un entretien suivi et un budget annuel de 1 500 à 2 000 €, elle peut servir de véhicule de loisir sans souci majeur.


Philippe Moreau
Philippe Moreau

Philippe Moreau restaure des voitures anciennes depuis 25 ans dans son atelier près de Lyon. Spécialiste des véhicules français des années 1960 à 1980, il partage son expertise technique et sa passion pour le patrimoine automobile.