Quand j’ai appris la disparition définitive du Salon de l’automobile de Genève, j’ai ressenti la même émotion que lorsqu’on voit partir une voiture de légende à la casse. Depuis mon atelier près de Lyon, je fréquentais ce rendez-vous depuis plus de vingt ans : c’était le moment de l’année où l’on pouvait toucher du doigt l’avenir de l’automobile tout en croisant des passionnés venus du monde entier. En 2025, le rideau est tombé pour de bon. Voici tout ce qu’il faut savoir sur cette page qui se tourne et sur les alternatives qui prennent le relais.
Dans cet article
- Le Salon international de l’automobile de Genève n’aura pas lieu en 2025 : l’annulation est définitive
- La fondation organisatrice a cessé ses activités après plus de 100 ans d’histoire
- Un nouvel événement, autoXpérience, s’est tenu à Genève du 7 au 16 mars 2025 à Palexpo
- Le prix d’entrée d’autoXpérience était fixé à environ 16 CHF (tarif adulte)
- Les prochains grands salons européens à suivre : Munich (IAA) en septembre 2025 et un possible retour à Genève en 2026
- Plusieurs salons régionaux français offrent des alternatives accessibles pour les passionnés
Sommaire
- L’annulation définitive du Salon de Genève en 2025
- Un siècle d’histoire automobile à Genève
- Pourquoi le salon automobile de Genève a disparu
- autoXpérience : le nouvel événement genevois de mars 2025
- Les alternatives au Salon de Genève pour les passionnés
- L’impact sur le marché de la collection et des véhicules anciens
- Quel avenir pour les salons automobiles en Europe ?
- Mes conseils de passionné pour la saison 2025-2026
L’annulation définitive du Salon de Genève en 2025
La nouvelle est tombée dès mai 2024 : le salon automobile Genève 2025 n’aura pas lieu. Contrairement aux années précédentes où l’on parlait de « pause » ou de « report », cette fois la décision est irrévocable. La fondation du Salon international de l’automobile de Genève (GIMS) a officiellement annoncé la fin de l’événement sous sa forme historique. Pour moi qui ai vu défiler des centaines de concept-cars sous les néons de Palexpo, c’est la fin d’une époque.
Concrètement, il n’y a pas de date pour le Salon de Genève en 2025 puisque l’événement est purement et simplement annulé. Les organisateurs ont tenté un retour en 2024 après plusieurs années d’absence liées à la pandémie de Covid-19, mais la fréquentation et l’engagement des constructeurs n’ont pas été au rendez-vous. Avec seulement une poignée de marques présentes lors de la dernière tentative, la fondation a préféré jeter l’éponge plutôt que de s’acharner sur un modèle économique devenu obsolète.
Cette décision a été confirmée par la page Wikipédia consacrée au Salon international de l’automobile de Genève, qui retrace l’ensemble de l’histoire de cet événement centenaire. Pour ceux qui espéraient encore un miracle, il faut désormais se tourner vers d’autres horizons.

Un siècle d’histoire automobile à Genève
J’ai toujours considéré le Salon de Genève comme le plus élégant des rendez-vous automobiles européens. Créé en 1905, il s’est imposé au fil des décennies comme la vitrine mondiale de l’industrie automobile. Contrairement aux salons de Paris, Francfort ou Detroit, Genève avait une particularité unique : la Suisse ne possédant pas de constructeur national, tous les exposants étaient traités sur un pied d’égalité. Pas de favoritisme, pas de chauvinisme. C’est ce qui rendait l’événement si spécial.
Dans les grandes années, le salon accueillait plus de 600 000 visiteurs sur une dizaine de jours. Les plus grands constructeurs y dévoilaient leurs nouveautés mondiales. J’ai personnellement eu la chance d’y admirer les premières présentations de modèles qui sont devenus des icônes : des Jaguar Type E restaurées aux concept-cars les plus audacieux, chaque édition réservait son lot de surprises.
Le salon se tenait traditionnellement au centre d’expositions Palexpo, situé juste à côté de l’aéroport international de Genève. Cet emplacement stratégique facilitait l’accès pour les visiteurs internationaux et contribuait au rayonnement mondial de l’événement. Les halls immenses de Palexpo permettaient des scénographies spectaculaires que les constructeurs exploitaient pleinement pour marquer les esprits.
| Période | Fréquentation moyenne | Nombre de marques | Statut |
|---|---|---|---|
| 2010-2019 | 600 000 à 700 000 visiteurs | 150 à 200 marques | Âge d’or |
| 2020 | Annulé (Covid-19) | — | Première annulation |
| 2021 | Annulé (Covid-19) | — | Report |
| 2022 | Annulé | — | Report au Qatar |
| 2023 | Annulé | — | Tentative avortée |
| 2024 | Retour limité | Moins de 30 marques | Dernière édition |
| 2025 | Annulé définitivement | — | Fin du salon |
Pourquoi le salon automobile de Genève a disparu
En tant que professionnel du secteur, je vois plusieurs facteurs qui ont conduit à cette disparition. Le premier est évident : la pandémie de Covid-19 a porté un coup fatal à un événement déjà fragilisé. Trois années consécutives d’annulation ont brisé l’élan et les habitudes des constructeurs comme des visiteurs.
Mais le mal était plus profond. Les constructeurs automobiles ont profondément modifié leur stratégie de communication. Pourquoi dépenser des millions pour un stand éphémère quand on peut organiser un événement en ligne vu par des millions de personnes, ou créer son propre showroom expérientiel toute l’année ? Des marques comme Tesla n’ont jamais participé aux salons traditionnels, et les autres ont suivi cette tendance. Le coût d’un stand au Salon de Genève pouvait atteindre plusieurs millions d’euros pour les grands constructeurs, un investissement dont le retour devenait de plus en plus difficile à justifier.
La montée en puissance des salons asiatiques, notamment en Chine avec le Salon de Pékin et celui de Shanghai, a également redistribué les cartes. L’industrie automobile s’est recentrée vers les marchés en forte croissance, et l’Europe a perdu de son attractivité relative. Le Salon automobile de Munich (IAA), qui a remplacé celui de Francfort, a aussi capté une partie de l’attention médiatique européenne avec un format plus ouvert et plus moderne.
Enfin, le contexte économique suisse n’a pas aidé. Le franc fort, le coût élevé de l’hébergement et de la restauration à Genève, et les contraintes logistiques ont pesé sur la rentabilité de l’événement. La fondation organisatrice, à but non lucratif, n’avait plus les moyens de compenser le désengagement des constructeurs.
autoXpérience : le nouvel événement genevois de mars 2025
Si le Salon de Genève traditionnel a disparu, un nouvel événement a pris le relais en mars 2025. Baptisé autoXpérience, il s’est tenu du 7 au 16 mars 2025 à Palexpo, dans les mêmes halls que le défunt salon. Mais attention, le concept est radicalement différent de ce que nous connaissions.
autoXpérience mise sur l’expérience immersive plutôt que sur l’exposition statique de véhicules. Les visiteurs peuvent essayer des voitures, participer à des ateliers, et découvrir les nouvelles technologies de manière interactive. C’est un format que je trouve prometteur, même s’il n’a pas la même envergure que le salon historique. Le tarif d’entrée, fixé aux alentours de 16 CHF pour un adulte (environ 17 euros), reste accessible.
Pour les amateurs de voitures anciennes et de collection comme moi, autoXpérience intègre également des espaces dédiés aux véhicules d’époque. C’est encourageant de voir que la passion pour le patrimoine automobile trouve encore sa place dans ces nouveaux formats. Cependant, je dois être honnête : l’ampleur n’est pas comparable. Là où le Salon de Genève attirait 600 000 visiteurs, autoXpérience vise un public plus ciblé.
Pour plus d’informations sur cet événement, le site officiel autoXpérience Genève détaille le programme complet et les modalités pratiques.

Les alternatives au Salon de Genève pour les passionnés
La disparition du Salon de Genève ne signifie pas la fin des événements automobiles de qualité. En tant que restaurateur basé près de Lyon, je parcours régulièrement la France et l’Europe pour ces rendez-vous, et je peux vous assurer que les alternatives ne manquent pas. Voici les événements qui méritent votre attention en 2025 et 2026.
Les grands salons internationaux
Le Salon de Munich (IAA Mobility) est devenu le principal salon automobile européen. Prévu en septembre 2025, il adopte un format ouvert qui mêle expositions en hall et parcours urbains. C’est probablement l’événement qui se rapproche le plus de ce que proposait Genève en termes de premières mondiales et de diversité de constructeurs.
Le Mondial de l’Auto de Paris revient également dans le calendrier avec une édition prévue en 2026. Paris reste un rendez-vous incontournable pour les passionnés francophones, et l’événement a su se réinventer avec des espaces dédiés à la mobilité durable et aux nouvelles technologies.
Les salons régionaux français
Pour ceux qui préfèrent des événements plus accessibles et plus proches de chez eux, je recommande vivement les salons régionaux. Le Salon automobile de Lyon est naturellement mon favori : c’est un événement à taille humaine où l’on peut prendre le temps d’échanger avec les exposants. Le Salon automobile de Rouen et le Salon automobile d’Orléans offrent également des expériences intéressantes, avec souvent un espace dédié aux véhicules de collection.
Les événements historiques et de collection
Si c’est la passion des belles mécaniques qui vous anime, les événements historiques sont incomparables. Le Tour Auto 2026 entre le Grand Palais et Biarritz, le Grand Prix Historique de Monaco 2026, ou encore le Spa Classic 2026 sont des rendez-vous qui font vibrer les moteurs et les cœurs. J’y croise régulièrement des véhicules que j’ai restaurés dans mon atelier, et c’est toujours un moment d’émotion intense.
Pour les amateurs de rassemblements plus accessibles, la Journée Nationale des Véhicules d’Époque (JNVE) 2026 est un événement gratuit qui se déroule dans toute la France. C’est l’occasion idéale de découvrir le patrimoine automobile sans se ruiner.
L’impact sur le marché de la collection et des véhicules anciens
La disparition du Salon de Genève a des répercussions concrètes sur notre petit monde de la collection automobile. Genève était traditionnellement un lieu de rencontre pour les collectionneurs, les marchands et les restaurateurs. Plusieurs ventes aux enchères prestigieuses se tenaient en marge du salon, et ces événements ont dû trouver de nouvelles dates et de nouveaux lieux.
Pour les propriétaires de Triumph anciennes, de BMW E30 ou de Mercedes W124, le Salon de Genève était aussi l’occasion de repérer des pièces rares, de rencontrer des spécialistes et de comparer les cotes. Cette fonction de place de marché informelle doit désormais se réinventer, notamment à travers les plateformes en ligne et les rassemblements spécialisés.
En revanche, j’observe que la cote des véhicules de collection ne semble pas affectée par cette disparition. Le marché est porté par des tendances de fond : l’engouement pour les youngtimers, la nostalgie des baby-boomers, et l’attrait des investisseurs pour les actifs tangibles. Une Fiat 500 ancienne ou une Golf GTI Mk1 continuera de prendre de la valeur, Salon de Genève ou pas.

Ce qui me préoccupe davantage, c’est la visibilité du patrimoine automobile ancien auprès du grand public. Les salons généralistes comme Genève permettaient de sensibiliser les nouvelles générations à la beauté des mécaniques d’autrefois. Sans cette vitrine, il faudra redoubler d’efforts pour transmettre notre passion. C’est d’ailleurs pour cela que des événements comme le Youngtimer Festival 2026 ou le Concorso d’Eleganza Villa d’Este 2026 prennent une importance croissante.
Quel avenir pour les salons automobiles en Europe ?
La question que tout le monde se pose : les salons automobiles ont-ils encore un avenir ? Après 25 ans dans le métier, je reste optimiste, mais lucide. Le format traditionnel du grand salon avec des centaines de stands statiques est en voie de disparition. Ce qui le remplace, ce sont des événements hybrides, plus courts, plus interactifs, et surtout plus centrés sur l’expérience visiteur.
Le modèle de l’IAA de Munich semble donner le ton : un salon ouvert sur la ville, avec des essais de véhicules en conditions réelles, des conférences sur la mobilité de demain, et des espaces dédiés aux start-ups. C’est un format qui parle aux jeunes générations et qui justifie le déplacement à l’ère du tout-numérique.
Concernant Genève spécifiquement, des rumeurs circulent sur un possible retour sous une forme différente en 2026. La ville et le canton ont pris conscience de la perte économique que représente la disparition du salon (estimée à plus de 200 millions de francs suisses de retombées annuelles), et des discussions seraient en cours pour imaginer un nouvel événement. Rien n’est confirmé à ce stade, mais l’espoir demeure.
Pour ce qui est du salon automobile Genève 2026, je surveillerai attentivement les annonces. Si un événement digne de ce nom voit le jour, vous pouvez compter sur moi pour en faire un compte-rendu détaillé depuis mon point de vue de restaurateur. En attendant, le prix et la billetterie d’un éventuel salon de l’auto Genève 2026 restent des informations à confirmer.
| Événement | Lieu | Date | Format | Intérêt collection |
|---|---|---|---|---|
| autoXpérience 2025 | Genève (Palexpo) | 7-16 mars 2025 | Expérientiel / immersif | Moyen |
| IAA Mobility 2025 | Munich | Septembre 2025 | Salon + parcours urbain | Faible |
| Rétromobile 2026 | Paris | Février 2026 | Salon spécialisé collection | Très élevé |
| Tour Auto 2026 | Paris → Biarritz | Avril 2026 | Rallye historique | Très élevé |
| Mondial de l’Auto 2026 | Paris | Octobre 2026 | Salon généraliste | Moyen |
| Salon de Genève 2026 ? | Genève | À confirmer | À définir | À déterminer |
Mes conseils de passionné pour la saison 2025-2026
Fort de mes 25 années d’expérience dans la restauration automobile et de ma fréquentation assidue des salons européens, voici mes recommandations pour ne rien rater malgré la disparition du Salon de Genève.
Diversifiez vos sources d’information. Sans Genève comme point focal annuel, il faut suivre plusieurs événements pour rester à la page. Je recommande de s’abonner aux newsletters des salons régionaux et de suivre les fédérations comme la FFVE (Fédération Française des Véhicules d’Époque) qui recense l’ensemble des manifestations automobiles en France.
Privilégiez les événements avec essais. Le format statique a vécu. Cherchez les salons et rassemblements qui vous permettent de toucher, sentir et entendre les voitures. C’est ce qui fait la différence entre regarder une photo sur internet et vivre une expérience mémorable. Dans mon atelier, je dis toujours à mes clients que le bruit d’un moteur six cylindres en ligne ne se transmet pas par écran interposé.
Ne négligez pas les rassemblements locaux. Certains des plus beaux moments automobiles que j’ai vécus ne se sont pas déroulés dans des halls d’exposition géants, mais sur des places de village lors de rassemblements passionnés. Le Donington Historic Festival en Angleterre ou le Rallye Historique Monte-Carlo offrent des sensations que Genève ne pouvait pas proposer.
Anticipez votre budget. Avec la dispersion des événements, le budget déplacement peut vite grimper. Planifiez vos sorties en regroupant les dates proches géographiquement. Si vous envisagez une restauration de votre véhicule, consultez un guide des tarifs de peinture automobile pour budgéter correctement votre projet et profiter des salons pour comparer les prestataires.
Rejoignez un club. Les clubs automobiles offrent souvent des tarifs préférentiels pour les salons, organisent des sorties groupées, et permettent de partager la passion avec d’autres amateurs. C’est aussi le meilleur moyen de dénicher des pièces rares et des contacts précieux pour l’entretien de votre véhicule. Si vous cherchez des fournitures et accessoires pour l’automobile, les réseaux de clubs sont une mine d’or.
À retenir
- Le Salon de Genève est définitivement annulé en 2025 : ne cherchez pas de billetterie, l’événement n’existe plus sous sa forme historique
- Découvrez autoXpérience à Palexpo comme alternative genevoise avec un format immersif et un tarif d’environ 16 CHF
- Reportez-vous sur le Salon de Munich (IAA) en septembre 2025 pour les nouveautés des constructeurs
- Explorez les salons régionaux français (Lyon, Rouen, Orléans) pour des événements accessibles et conviviaux
- Surveillez les annonces pour un éventuel retour à Genève en 2026 sous un nouveau format
Questions fréquentes
Quelle est la date du Salon de Genève en 2025 ?
Il n’y a pas de date pour le Salon de Genève en 2025 car l’événement a été définitivement annulé. La fondation organisatrice a cessé ses activités après l’échec de la tentative de relance en 2024. En revanche, l’événement autoXpérience s’est tenu du 7 au 16 mars 2025 à Palexpo, dans les anciens locaux du salon.
Aucune date n’est confirmée pour un prochain salon automobile à Genève. Des discussions seraient en cours pour imaginer un nouvel événement en 2026, mais rien n’est officiel. En attendant, autoXpérience Genève propose un format différent, orienté vers l’expérience et l’interactivité, dans le même lieu (Palexpo).Quand aura lieu le prochain Salon de l’automobile à Genève ?
Le Salon de l’Auto de Genève 2025 n’existe plus. Pour voir les nouveautés automobiles en 2025, le principal rendez-vous européen est le Salon de Munich (IAA Mobility), prévu en septembre 2025. En France, plusieurs salons régionaux se tiennent tout au long de l’année, notamment à Lyon, Rouen et Orléans.Quand est le Salon de l’Auto 2025 ?
En l’absence du Salon de Genève, le principal salon automobile européen de 2025 se tiendra à Munich (Allemagne) avec l’IAA Mobility en septembre. À Genève même, le centre Palexpo accueille autoXpérience, un événement au format repensé. En France, les salons régionaux de Lyon, Rouen et Orléans proposent des alternatives accessibles.Où se tiendra le salon de l’automobile en 2025 ?
Le Salon de Genève traditionnel n’existant plus, il n’y a pas de tarif à communiquer. Pour autoXpérience, qui le remplace à Palexpo, le prix d’entrée était d’environ 16 CHF (soit environ 17 euros) pour un adulte. Des tarifs réduits étaient proposés pour les enfants, les étudiants et les groupes.Quel est le prix d’entrée au Salon de l’automobile de Genève ?
Rien n’est confirmé à ce jour. Des discussions entre les autorités genevoises et de potentiels organisateurs laissent entrevoir la possibilité d’un événement automobile d’envergure à Genève en 2026, mais sous un format totalement repensé. La billetterie et les prix d’un éventuel salon de l’auto Genève 2026 ne sont pas encore connus.Le Salon de Genève va-t-il revenir en 2026 ?
Pour les amateurs de véhicules de collection, je recommande Rétromobile à Paris (février), le Tour Auto (avril-mai), le Concorso d’Eleganza Villa d’Este en Italie, et le Spa Classic en Belgique. En France, la Journée Nationale des Véhicules d’Époque (JNVE) et le Youngtimer Festival sont des événements gratuits ou très accessibles qui célèbrent le patrimoine automobile.Quelles sont les meilleures alternatives au Salon de Genève pour les passionnés de voitures anciennes ?
Philippe Moreau restaure des voitures anciennes depuis 25 ans dans son atelier près de Lyon. Spécialiste des véhicules français des années 1960 à 1980, il partage son expertise technique et sa passion pour le patrimoine automobile.