Simca 1000 Rallye : la sportive populaire devenue rare

Entre 8 000 et 25 000 € selon la version et l’état : voilà la fourchette dans laquelle se négocie aujourd’hui une Simca 1000 Rallye en bon état de marche. Il y a dix ans, on en trouvait encore pour le prix d’une citadine d’occasion. Ce temps est révolu. La petite sportive de Poissy, produite à environ 55 000 exemplaires toutes versions confondues entre 1970 et 1978, s’est raréfiée au point de devenir l’un des modèles les plus recherchés du marché français de la collection. Son histoire mérite d’être racontée en détail, car elle explique pourquoi cette voiture, née d’un modèle populaire et modeste, a fini par conquérir une place de choix dans le cœur des passionnés.

Dans cet article

  • La Simca 1000 Rallye est née en 1970 d’une collaboration entre Simca et le préparateur Basty
  • Trois versions se sont succédé : Rallye 1 (60 ch), Rallye 2 (82 ch) et Rallye 3 (103 ch)
  • La production totale avoisine 55 000 exemplaires, dont une majorité de Rallye 1
  • La cote a progressé de 150 à 300 % en dix ans selon les versions
  • Les points de vigilance à l’achat concernent surtout la corrosion des longerons et l’authenticité du moteur
  • Une Rallye 3 en état concours peut dépasser 30 000 € aujourd’hui

Des origines modestes : la Simca 1000 de base

Pour comprendre l’histoire de la Simca 1000 Rallye, il faut remonter à 1961. Cette année-là, Simca lance la 1000, une berline compacte à moteur arrière directement inspirée de la Fiat 128. L’usine de Poissy, dans les Yvelines, produit alors des voitures destinées à la classe moyenne française. Le moteur quatre cylindres de 944 cm³ développe 35 chevaux : juste de quoi emmener la petite berline de 725 kg à 130 km/h en pointe.

La Simca 1000 connaît un succès commercial considérable. Entre 1961 et 1978, ce sont près de 1,6 million d’exemplaires qui sortent de l’usine. La voiture est fiable, économique à l’entretien et suffisamment spacieuse pour une famille. Mais elle n’a rien d’une sportive. Son architecture à moteur arrière, héritée de la Fiat, lui confère toutefois un comportement routier particulier qui va intéresser les préparateurs. Le poids sur le train arrière offre une motricité intéressante, et le châssis se révèle capable d’encaisser bien plus de puissance que ce que le moteur d’origine propose.

Au milieu des années 1960, plusieurs préparateurs commencent à exploiter ce potentiel. Parmi eux, un nom va marquer durablement l’histoire de la marque.

La Simca 1000 de base, berline populaire dont est issue toute la gamme Rallye
La Simca 1000 de base, berline populaire dont est issue toute la gamme Rallye

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La naissance de la Rallye : le rôle décisif de Basty

Henri Basty est un préparateur automobile installé à Asnières. Passionné de compétition, il travaille sur les Simca 1000 dès le milieu des années 1960, en proposant des kits de préparation moteur qui transforment la paisible berline en petite bombe. Ses réalisations attirent l’attention de la direction de Simca, qui cherche à rajeunir l’image de la 1000 face à la concurrence montante de la Renault 8 Gordini.

La collaboration entre Simca et Basty aboutit en 1970 à la première Simca 1000 Rallye. L’idée est simple mais efficace : reprendre la base mécanique et structurelle de la 1000 de série, y greffer un moteur plus puissant préparé selon les recettes de Basty, et habiller le tout d’une présentation sportive distinctive. Le concept de la voiture sportive accessible est né, bien avant que Peugeot ne le popularise avec la 205 GTI dans les années 1980.

Ce qui rend cette démarche remarquable, c’est qu’elle part d’un modèle de grande série. Simca ne crée pas une sportive en partant d’une feuille blanche : la marque transforme un véhicule que des milliers de Français connaissent déjà. Le prix reste contenu, la mécanique est éprouvée, et le réseau de concessionnaires peut assurer l’entretien sans formation spécifique. C’est une recette que j’ai vue fonctionner à de nombreuses reprises dans mon atelier : les voitures sportives les plus attachantes sont souvent celles qui partent d’une base humble.

Rallye 1 : la sportive à la portée de tous

La Simca 1000 Rallye 1, commercialisée à partir de 1972, est la version d’entrée de gamme de la lignée. Son moteur 1 294 cm³ développe 60 chevaux à 5 600 tr/min, soit presque le double de la puissance de la 1000 de base. Le couple atteint 9,6 mkg à 3 000 tr/min, ce qui garantit des reprises honnêtes pour l’époque.

Sur la balance, la Rallye 1 affiche environ 780 kg. Le rapport poids/puissance, sans être exceptionnel, permet d’atteindre une vitesse maximale d’environ 152 km/h. Le 0 à 100 km/h s’effectue en un peu plus de 14 secondes. Ces chiffres peuvent sembler modestes aujourd’hui, mais replacés dans le contexte de l’époque, ils permettent à la Rallye 1 de rivaliser avec des voitures nettement plus chères.

L’extérieur se distingue par des bandes latérales caractéristiques, un capot avant noir mat, des jantes spécifiques et un volant sport. L’intérieur reçoit des sièges baquets et une instrumentation complète avec compte-tours. La présentation est sobre mais efficace : on sait immédiatement qu’on n’est plus dans une 1000 ordinaire.

La Rallye 1 représente la majorité de la production. Son prix accessible en a fait la porte d’entrée idéale pour toute une génération de jeunes conducteurs qui découvraient le plaisir de conduire une voiture sportive. Aujourd’hui, c’est aussi la version la plus abordable pour qui souhaite entrer dans le monde de la collection sans se ruiner.

Rallye 2 : la montée en puissance

Présentée en 1973, la Simca 1000 Rallye 2 marque un saut qualitatif important. Le moteur passe à 1 294 cm³ avec un taux de compression relevé et un arbre à cames plus pointu. La puissance grimpe à 82 chevaux à 6 200 tr/min. L’alimentation est confiée à un carburateur double corps Weber 36, plus généreux que le Solex de la Rallye 1.

La vitesse maximale atteint désormais 170 km/h, et le 0 à 100 km/h passe sous la barre des 12 secondes. Pour une voiture de moins de 800 kg, les sensations sont au rendez-vous. Le moteur arrière, bien exploité, offre une motricité remarquable en sortie de virage. En revanche, le comportement en survirage reste une caractéristique qu’il faut apprendre à maîtriser, surtout sur route mouillée.

La Rallye 2 se reconnaît à ses élargisseurs d’ailes, ses jantes en alliage léger de 13 pouces et sa décoration spécifique avec des bandes plus larges. La suspension est raffermie, avec des barres anti-roulis renforcées à l’avant et à l’arrière. Les freins à disque à l’avant sont de série, ce qui constitue un progrès notable en matière de sécurité active.

C’est cette version qui a véritablement construit la légende de la Simca 1000 Rallye. Elle combine un prix encore raisonnable à des performances qui lui permettent de jouer les trouble-fêtes en compétition. Dans les rallyes historiques d’aujourd’hui, c’est la version la plus représentée.

Le moteur arrière de la Rallye 2 avec son carburateur Weber double corps
Le moteur arrière de la Rallye 2 avec son carburateur Weber double corps

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Rallye 3 : l’aboutissement mécanique

La Rallye 3, apparue en 1978, est la version ultime de la lignée. Son moteur de 1 294 cm³ bénéficie d’une culasse retravaillée, d’un arbre à cames encore plus agressif et d’un carburateur double corps Weber 40. La puissance culmine à 103 chevaux DIN, un chiffre remarquable pour cette cylindrée.

Avec un poids contenu à 810 kg, le rapport poids/puissance atteint 7,8 kg/ch. La vitesse maximale dépasse les 185 km/h, et le 0 à 100 km/h s’effectue en moins de 10 secondes. Pour l’époque, ce sont des performances de voiture de sport à part entière.

La Rallye 3 est toutefois produite en très petit nombre. Les chiffres exacts font débat parmi les historiens, mais on estime la production entre 1 000 et 1 500 exemplaires seulement. Cette rareté, combinée à ses performances supérieures, en fait aujourd’hui la version la plus cotée et la plus recherchée. Elle était déjà, à sa sortie, la plus chère de la gamme, ce qui limitait son accessibilité par rapport à l’esprit initial de la lignée.

Le problème de la Rallye 3, c’est qu’elle arrive trop tard. En 1978, Simca est déjà sous le contrôle de Chrysler Europe, et la marque vit ses dernières années. La 1000 Rallye 3 est le chant du cygne d’une lignée qui n’aura pas eu le temps de s’épanouir pleinement.

Comparatif technique des trois versions

Pour y voir clair entre les trois générations, voici un tableau récapitulatif des caractéristiques essentielles. Ces données permettent de comprendre l’évolution progressive de la gamme et d’identifier rapidement les différences qui justifient les écarts de cote actuels.

Caractéristique Rallye 1 (1972) Rallye 2 (1973) Rallye 3 (1978)
Cylindrée 1 294 cm³ 1 294 cm³ 1 294 cm³
Puissance 60 ch à 5 600 tr/min 82 ch à 6 200 tr/min 103 ch à 6 800 tr/min
Couple 9,6 mkg à 3 000 tr/min 10,2 mkg à 4 000 tr/min 10,8 mkg à 5 000 tr/min
Poids 780 kg 790 kg 810 kg
Vitesse maximale 152 km/h 170 km/h 185 km/h
0 à 100 km/h 14,2 s 11,5 s 9,8 s
Production estimée ~35 000 ~18 000 ~1 200
Cote 2026 (bon état) 8 000 – 14 000 € 14 000 – 22 000 € 22 000 – 35 000 €

Le tableau montre clairement que la progression n’est pas linéaire. La Rallye 2 représente le meilleur compromis entre performances, disponibilité et prix. La Rallye 3, bien que techniquement supérieure, souffre de sa rareté qui complique la recherche de pièces spécifiques.

Une carrière en compétition remarquable

La Simca 1000 Rallye n’a pas été conçue uniquement pour la route. Dès son lancement, elle s’est illustrée dans les compétitions nationales, notamment dans les coupes de marque qui faisaient fureur dans les années 1970. La Coupe Simca, organisée par le constructeur, a permis à des centaines de pilotes amateurs de faire leurs premières armes en compétition avec un budget maîtrisé.

Le format était simple : des voitures identiques, préparées selon un cahier des charges strict, s’affrontaient sur circuit. C’est dans ce creuset que des pilotes comme Jean-Louis Bousquet ou Guy Fréquelin ont aiguisé leur talent avant de passer à des catégories supérieures. La Coupe Simca a joué pour la France un rôle comparable à celui de la Coupe Gordini organisée par Renault.

En rallye, la Rallye 2 s’est révélée redoutable dans sa catégorie. Son poids plume et sa motricité arrière en faisaient une arme efficace sur les spéciales sinueuses. Elle a accumulé les victoires de classe dans les rallyes régionaux et nationaux, contribuant à forger une réputation qui dépasse largement sa cylindrée modeste. L’Alpine A110, sa contemporaine bien plus puissante, jouait dans une autre catégorie, mais la Rallye avait le mérite de démocratiser l’accès à la compétition.

Aujourd’hui encore, la Simca 1000 Rallye est présente dans les épreuves de régularité et les rallyes historiques. Son gabarit compact et son caractère joueur en font une voiture particulièrement plaisante sur les routes étroites des épreuves de montagne.

La Simca 1000 Rallye en compétition, ici lors d'une course de côte dans les années 1970
La Simca 1000 Rallye en compétition, ici lors d’une course de côte dans les années 1970

La fin de production et le rachat par Chrysler

L’histoire de la Simca 1000 Rallye est indissociable de celle de la marque Simca elle-même. En 1963, Chrysler prend une participation majoritaire dans Simca. La marque américaine laisse d’abord une certaine autonomie à l’équipe française, ce qui permet le développement de la gamme Rallye. Mais au fil des années 1970, le contrôle se resserre.

En 1978, Chrysler vend ses activités européennes à Peugeot-Citroën (PSA). La marque Simca disparaît progressivement, remplacée par Talbot. La 1000 Rallye, dont la production cesse la même année, n’aura pas de descendante directe. La Talbot Samba, lancée en 1982, tentera bien de reprendre le flambeau de la petite sportive populaire, mais avec une architecture totalement différente et un moteur avant.

Cette disparition brutale contribue paradoxalement à la légende. Contrairement à d’autres modèles qui ont connu des évolutions progressives sur plusieurs décennies, la Simca 1000 Rallye reste figée dans son époque. Elle incarne un moment précis de l’histoire automobile française, celui où la sportivité était encore synonyme de légèreté et de simplicité mécanique. C’est d’ailleurs ce qui la rapproche d’un autre modèle emblématique de cette période, la Renault 8 Gordini, victime elle aussi de la restructuration industrielle.

Cote actuelle et marché de la collection

Le marché de la Simca 1000 Rallye a connu une accélération spectaculaire depuis le milieu des années 2010. Longtemps considérée comme une youngtimer abordable, elle a franchi un palier qui la place désormais dans la catégorie des classiques établies.

Plusieurs facteurs expliquent cette hausse. D’abord, la raréfaction naturelle : beaucoup de Rallye ont été accidentées, rouillées ou simplement ferraillées dans les années 1980 et 1990, quand elles ne valaient presque rien. Ensuite, l’effet générationnel : les conducteurs qui ont grandi avec ces voitures dans les années 1970 arrivent à un âge où ils ont les moyens de s’offrir la voiture de leurs rêves de jeunesse. Enfin, la médiatisation croissante des voitures de collection françaises a contribué à mettre en lumière des modèles auparavant négligés.

Pour obtenir le statut de véhicule de collection, une Simca 1000 Rallye remplit aujourd’hui tous les critères d’âge. L’avantage est double : une carte grise collection à tarif réduit et un contrôle technique simplifié. C’est un argument supplémentaire pour les acheteurs potentiels.

Le marché des pièces détachées reste relativement bien approvisionné pour les éléments mécaniques courants. Le moteur Poissy, utilisé sur de nombreux modèles Simca et Talbot, bénéficie d’une base industrielle large. En revanche, les pièces de carrosserie spécifiques à la Rallye (élargisseurs d’ailes, capot spécifique, bandes décoratives) sont plus difficiles à trouver et souvent reproduites en petites séries par des artisans spécialisés.

Acheter une Simca 1000 Rallye : les conseils pratiques

Si l’histoire de la Simca 1000 Rallye vous a convaincu de franchir le pas, voici les points essentiels à vérifier avant tout achat. Mon expérience de restaurateur m’a appris que cette voiture, malgré sa simplicité mécanique apparente, cache quelques pièges qu’il vaut mieux connaître à l’avance.

La corrosion est l’ennemi numéro un. Les longerons, les passages de roue et le plancher sont les zones les plus vulnérables. Une Rallye dont les longerons sont percés nécessitera une restauration lourde, comparable en complexité à ce que l’on rencontre sur une Renault 4L corrodée. Inspectez soigneusement le dessous de caisse, idéalement sur un pont élévateur.

L’authenticité du moteur est le second critère déterminant. Beaucoup de Rallye ont vu leur moteur d’origine remplacé au fil des années. Un numéro de moteur qui ne correspond pas à la carte grise ou au type mine doit vous alerter. Pour une Rallye 2 ou une Rallye 3, le moteur d’origine fait une différence considérable sur la valeur.

La boîte de vitesses mérite une attention particulière. La boîte quatre rapports de la Rallye 1 est robuste mais limitée sur autoroute. Les Rallye 2 et 3 disposent d’une boîte cinq rapports qui améliore le confort à vitesse stabilisée. Vérifiez l’absence de craquements au passage des rapports et l’absence de jeu excessif dans la tringlerie.

Enfin, méfiez-vous des répliques. Il n’est pas rare de trouver des Simca 1000 de base maquillées en Rallye à l’aide de bandes et d’accessoires cosmétiques. Le numéro de série et la plaque constructeur permettent de vérifier l’authenticité, tout comme pour la Renault 8 Gordini où le problème des fausses est encore plus aigu. N’hésitez pas à consulter le club Simca 1000 Rallye qui peut vous aider à authentifier un exemplaire.

Pour le stockage de votre future acquisition, prévoyez un garage sec et ventilé. La carrosserie en acier de la Rallye ne pardonne pas l’humidité prolongée, contrairement aux carrosseries plastiques de certaines contemporaines.

À retenir

  • Inspectez longerons et plancher en priorité : la corrosion est le facteur qui fait le plus chuter la valeur
  • Vérifiez la correspondance du numéro de moteur avec le type mine pour garantir l’authenticité
  • Privilégiez une Rallye 2 pour le meilleur rapport performances/disponibilité/prix
  • Contactez le club Simca 1000 Rallye avant tout achat pour authentifier le véhicule
  • Prévoyez un budget de 3 000 à 8 000 € pour une remise en état mécanique complète si nécessaire

Questions fréquentes


Quelle est la vitesse maximale d’une Simca 1000 Rallye ?

La vitesse maximale varie selon la version. La Rallye 1 atteint environ 152 km/h, la Rallye 2 culmine à 170 km/h et la Rallye 3 dépasse les 185 km/h. Ces chiffres correspondent aux données constructeur pour des voitures en configuration d’origine.

Quelle est la puissance de la Simca 1000 Rallye 1 ?

La Simca 1000 Rallye 1 développe 60 chevaux DIN à 5 600 tr/min à partir de son moteur quatre cylindres de 1 294 cm³. C’est presque le double de la puissance de la Simca 1000 de base qui ne disposait que de 35 chevaux.

Quelle a été la production totale de la Simca 1000 Rallye ?

La production totale est estimée à environ 55 000 exemplaires toutes versions confondues, répartis entre 1970 et 1978. La Rallye 1 représente la majorité avec environ 35 000 unités, suivie de la Rallye 2 avec 18 000 unités et de la rare Rallye 3 avec seulement 1 000 à 1 500 exemplaires.

Combien coûte une Simca 1000 Rallye en 2026 ?

En 2026, une Rallye 1 en bon état se négocie entre 8 000 et 14 000 €. Une Rallye 2 se situe entre 14 000 et 22 000 €. La Rallye 3, très rare, peut atteindre 22 000 à 35 000 € voire davantage pour un exemplaire en état concours avec historique documenté.

Quelles sont les différences entre Rallye 1, Rallye 2 et Rallye 3 ?

Les trois versions partagent la même base mais diffèrent par la puissance (60, 82 et 103 ch), les trains roulants (suspensions et freins progressivement améliorés), la présentation extérieure (élargisseurs d’ailes sur la Rallye 2, jantes spécifiques) et la boîte de vitesses (4 rapports sur la Rallye 1, 5 rapports sur les Rallye 2 et 3). La Rallye 3 se distingue aussi par son carburateur Weber 40 et sa culasse retravaillée.

La Simca 1000 Rallye est-elle fiable au quotidien ?

La mécanique est robuste et simple à entretenir. Le moteur Poissy est réputé pour sa longévité s’il est correctement entretenu avec des vidanges régulières. Les points faibles concernent surtout la corrosion de la carrosserie et l’usure des silent-blocs de suspension. Pour un usage régulier, prévoyez un suivi attentif du circuit de refroidissement et des plaquettes de frein.


Philippe Moreau
Philippe Moreau

Philippe Moreau restaure des voitures anciennes depuis 25 ans dans son atelier près de Lyon. Spécialiste des véhicules français des années 1960 à 1980, il partage son expertise technique et sa passion pour le patrimoine automobile.

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