Entre 25 000 et 80 000 € selon la version et l’état : voilà la fourchette dans laquelle se négocie aujourd’hui une Peugeot 504 cabriolet sur le marché français. Un écart considérable qui reflète la diversité des motorisations, des millésimes et surtout des niveaux de restauration. Pendant que certaines françaises de collection ont vu leur cote exploser en quelques années, la 504 dessinée par Pininfarina suit une trajectoire plus mesurée, mais régulière. C’est précisément ce qui la rend intéressante pour un acheteur averti : il reste une fenêtre de tir avant que les prix ne rattrapent ceux de ses rivales italiennes.
Dans cet article
- La cote d’une 504 cabriolet varie de 25 000 à 80 000 € selon la motorisation et l’état général
- Les versions V6 Pininfarina sont les plus recherchées, avec des prix dépassant 60 000 € pour un exemplaire restauré
- La production totale coupé et cabriolet n’a pas dépassé 27 000 exemplaires entre 1969 et 1983
- Les points de vigilance à l’achat concernent surtout la corrosion des bas de caisse et l’état de la capote
- La progression annuelle de la cote se situe entre 5 et 8 % depuis cinq ans, contre 15 % pour l’Alpine A110
- L’entretien courant reste accessible grâce à la mécanique partagée avec la berline 504
Sommaire
- L’histoire du coupé et du cabriolet 504 : quand Peugeot a frappé à la porte de Pininfarina
- Les versions et motorisations : du quatre cylindres injection au V6
- La cote actuelle de la Peugeot 504 cabriolet : chiffres et tendances
- Pourquoi la 504 monte doucement alors que d’autres explosent
- Les points de vigilance avant d’acheter une 504 coupé ou cabriolet
- Coût de restauration et entretien courant
- La 504 cabriolet comme investissement : potentiel et limites
L’histoire du coupé et du cabriolet 504 : quand Peugeot a frappé à la porte de Pininfarina
La berline 504, lancée en 1968, a remporté le titre de Voiture européenne de l’année 1969. Un succès qui a donné à Peugeot l’ambition de décliner le modèle en versions haut de gamme. La marque sochalienne s’est alors tournée vers le carrossier turinois Pininfarina, déjà responsable du dessin de la 404 coupé et cabriolet. Le résultat a été présenté au Salon de Genève en mars 1969 : un coupé aux lignes tendues et un cabriolet d’une élégance rare, tous deux assemblés dans les ateliers de Grugliasco, près de Turin.
Ce qui frappe encore aujourd’hui, c’est la pureté du trait. Pininfarina a su créer une voiture qui ne ressemble à aucune autre française de l’époque. Les hanches marquées, le long capot plongeant et la poupe tronquée donnent à la 504 coupé une allure qui évoque davantage une GT italienne qu’une Peugeot. Le cabriolet, lui, offre une ligne encore plus fluide une fois la capote repliée. On retrouve cette même qualité de dessin dans d’autres modèles français emblématiques, mais la 504 occupe une place à part.
La production s’est étalée de 1969 à 1983, soit quatorze années. Au total, environ 17 000 coupés et 10 000 cabriolets ont été fabriqués. Ces chiffres modestes expliquent en partie la rareté actuelle : on estime qu’il ne reste que 2 000 à 3 000 exemplaires roulants dans le monde, toutes versions confondues.

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Les versions et motorisations : du quatre cylindres injection au V6
La gamme 504 coupé et cabriolet a connu plusieurs évolutions mécaniques au fil des années. Comprendre ces différences est essentiel, car elles influencent directement la peugeot 504 cabriolet cote sur le marché actuel.
| Période | Motorisation | Puissance | Particularités | Cote moyenne 2026 |
|---|---|---|---|---|
| 1969-1974 | 4 cyl. 1 796 cm³ injection | 97 ch | Premiers modèles, tableau de bord spécifique | 25 000 – 40 000 € |
| 1971-1974 | 4 cyl. 1 971 cm³ injection | 104 ch | Version plus couplée, meilleur agrément | 28 000 – 45 000 € |
| 1974-1983 | V6 PRV 2 664 cm³ | 136 à 144 ch | Version la plus recherchée, boîte ZF | 40 000 – 80 000 € |
| 1977-1979 | 4 cyl. 2 0 Ti | 106 ch | Version intermédiaire, marché export | 22 000 – 35 000 € |
Le véritable tournant est arrivé en 1974 avec l’adoption du V6 PRV (Peugeot-Renault-Volvo). Ce moteur en V à 90° de 2,7 litres a transformé le caractère de la voiture. Le couple supplémentaire et la sonorité plus rauque ont fait de la 504 V6 une authentique grande routière. C’est cette version qui concentre aujourd’hui l’essentiel de la demande des collectionneurs.
Les quatre cylindres ne sont pas à négliger pour autant. Plus légères, plus vives en conduite, elles offrent un rapport plaisir/prix souvent meilleur. J’ai restauré dans mon atelier plusieurs 504 coupé à moteur quatre cylindres injection, et je peux témoigner que l’agrément de conduite est tout à fait convaincant, surtout pour un usage régulier. C’est d’ailleurs un phénomène que l’on retrouve sur d’autres modèles, comme l’explique l’analyse des cotes de la 205 GTI : la version la moins puissante n’est pas toujours la moins intéressante.
La cote actuelle de la Peugeot 504 cabriolet : chiffres et tendances
La peugeot 504 cabriolet cote a suivi une progression constante mais modérée depuis 2018. Contrairement à certaines françaises dont les prix ont doublé en trois ans, la 504 avance sans à-coups. Voici un panorama réaliste du marché en 2026.
| État / Version | Cabriolet 4 cyl. | Cabriolet V6 | Coupé 4 cyl. | Coupé V6 |
|---|---|---|---|---|
| À restaurer (roulant) | 12 000 – 18 000 € | 18 000 – 28 000 € | 8 000 – 14 000 € | 12 000 – 22 000 € |
| Bon état d’usage | 22 000 – 32 000 € | 35 000 – 50 000 € | 15 000 – 25 000 € | 25 000 – 38 000 € |
| Restauré / concours | 35 000 – 48 000 € | 55 000 – 80 000 € | 28 000 – 38 000 € | 40 000 – 60 000 € |
Plusieurs tendances se dégagent. D’abord, l’écart entre coupé et cabriolet se maintient autour de 30 à 40 %. Le cabriolet reste systématiquement plus cher, ce qui est logique compte tenu de sa rareté supérieure et de l’attrait émotionnel du plein air. Ensuite, la prime au V6 est considérable : un cabriolet V6 en excellent état peut valoir le double d’un quatre cylindres équivalent.
En analysant les ventes aux enchères et les annonces spécialisées sur les deux dernières années, la progression annuelle se situe entre 5 et 8 % pour les V6 et entre 3 et 5 % pour les quatre cylindres. C’est une hausse régulière, bien inférieure à celle qu’a connue l’Alpine A110 berlinette, mais suffisante pour protéger un investissement de l’inflation.
Il est important de consulter les résultats d’enchères vérifiés pour se faire une idée juste. Le site Classic Trends propose un suivi historique des adjudications qui permet de visualiser l’évolution réelle de la cote sur plusieurs années.

Pourquoi la 504 monte doucement alors que d’autres explosent
La question revient souvent dans les forums spécialisés et dans les conversations entre passionnés : pourquoi la 504 coupé et cabriolet ne connaît-elle pas la même flambée que d’autres modèles de collection ? Plusieurs facteurs expliquent cette progression mesurée.
Le syndrome de la marque généraliste. Peugeot n’a pas le prestige d’Alfa Romeo, de Lancia ou de BMW aux yeux du marché international. Les collectionneurs étrangers, notamment américains et japonais, achètent d’abord l’image de la marque. La 504 souffre de cette perception, malgré une qualité de dessin et de fabrication qui n’a rien à envier à une Fiat 130 coupé ou à une Lancia Flaminia.
L’offre encore suffisante. Avec environ 2 500 exemplaires estimés en circulation, la 504 coupé et cabriolet n’est pas encore assez rare pour déclencher une guerre des prix. Comparons avec la Simca 1000 Rallye, dont la rareté croissante a contribué à une hausse rapide.
Le profil de l’acheteur. Celui qui s’intéresse à la 504 est souvent un connaisseur qui recherche un plaisir d’usage plutôt qu’une spéculation. Ce type d’acheteur négocie plus fermement et contribue à maintenir les prix à un niveau raisonnable. C’est d’ailleurs ce qui rend ce marché sain : on achète une 504 pour rouler, pas pour la garer dans un parking climatisé.
L’absence de cote « star ». Aucune 504 coupé ou cabriolet n’a franchi la barre symbolique des 100 000 € en vente publique, là où une Alpine A110 de groupe 4 peut atteindre 200 000 €. Sans ce signal médiatique, le grand public collectionneur ignore encore largement le modèle.
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Les points de vigilance avant d’acheter une 504 coupé ou cabriolet
Acheter une 504 coupé ou cabriolet demande la même rigueur que pour n’importe quelle ancienne de plus de quarante ans. Voici les points que je vérifie systématiquement quand un client me demande d’expertiser un exemplaire.
La corrosion : l’ennemi principal
Les 504 produites à Grugliasco bénéficiaient d’une qualité d’assemblage supérieure à la berline, mais la protection anticorrosion reste celle des années 1970. Les zones critiques sont :
- Les bas de caisse, souvent percés sous les baguettes de protection
- Les passages de roues arrière, surtout la partie intérieure invisible sans démontage
- Le plancher sous les tapis, notamment autour des fixations de sièges
- Les longerons avant, fragilisés par les projections de sel
- Le fond de coffre du cabriolet, où l’eau stagne sous la capote repliée
Un examen minutieux à l’aimant et au poinçon est indispensable. J’ai vu des voitures présentées comme « saines » qui cachaient plusieurs milliers d’euros de tôlerie sous un enduit soigneusement appliqué. Pour en savoir plus sur les pièges de la rouille, l’article sur la restauration de la Renault 4L détaille des problématiques similaires.
La capote du cabriolet
La capote est un poste coûteux. Une capote neuve en toile Sonnenland avec lunette arrière en verre coûte entre 1 800 et 2 500 € posée. Vérifiez l’état des arceaux et du mécanisme de pliage : les charnières fatiguent et les ressorts de rappel cassent. Un mécanisme complet à refaire peut ajouter 1 000 à 1 500 € supplémentaires.
La mécanique
La bonne nouvelle, c’est que la mécanique de la 504 est robuste et bien documentée. Les quatre cylindres partagent leurs pièces avec la berline, ce qui facilite l’approvisionnement. Le V6 PRV est plus délicat : les chaînes de distribution s’allongent avec le temps, et leur remplacement nécessite la dépose du moteur. Budget : environ 2 000 € en atelier spécialisé. Surveillez également l’injection Kugelfischer des premiers modèles, complexe à régler et dont les pièces se raréfient. L’approvisionnement en pièces pour véhicules anciens reste un critère déterminant.
L’authenticité
Comme pour la Renault 8 Gordini, la question de l’authenticité se pose. Certains coupés ont été transformés en cabriolets, opération qui fait perdre toute valeur de collection. Vérifiez le numéro de série : un cabriolet d’origine porte un code carrosserie spécifique. Les documents de carte grise doivent correspondre au type mine du véhicule. La plaque constructeur Pininfarina, rivetée sur le pied de porte droit, est un autre indice d’authenticité.

Coût de restauration et entretien courant
Restaurer une 504 coupé ou cabriolet revient globalement moins cher qu’une Alfa Romeo GTV ou une Lancia Fulvia de la même époque. La raison principale : la base mécanique est française et les pièces de berline sont encore disponibles.
| Poste | Estimation basse | Estimation haute | Commentaire |
|---|---|---|---|
| Carrosserie / tôlerie | 4 000 € | 15 000 € | Dépend de l’ampleur de la corrosion |
| Peinture complète | 3 500 € | 7 000 € | Teinte métallisée d’origine plus chère |
| Capote neuve (cabriolet) | 1 800 € | 2 500 € | Toile Sonnenland avec lunette verre |
| Sellerie cuir complète | 3 000 € | 6 000 € | Cuir d’origine difficile à reproduire |
| Réfection moteur 4 cyl. | 2 500 € | 5 000 € | Pièces courantes, main-d’œuvre raisonnable |
| Réfection moteur V6 PRV | 4 000 € | 8 000 € | Chaînes, joints, culasses à vérifier |
| Freinage complet | 800 € | 1 500 € | Disques avant, tambours arrière |
| Échappement inox | 600 € | 1 200 € | Ligne spécifique coupé/cabriolet |
Au total, une restauration complète d’un cabriolet V6 dans un état moyen représente un budget de 20 000 à 45 000 €, selon le niveau de finition visé. C’est un investissement conséquent, mais qui reste cohérent avec la cote du véhicule restauré. Le piège serait de payer 30 000 € un exemplaire « à finir » pour y ajouter 40 000 € de travaux : le résultat dépasserait alors la valeur marchande.
Côté entretien courant, les coûts restent très raisonnables. Une révision annuelle (vidange, filtres, bougies, réglages) se situe entre 300 et 500 €. Les pneumatiques en 185/70 R14 sont disponibles chez tous les distributeurs. L’assurance collection, accessible dès que le véhicule atteint l’âge requis, coûte entre 150 et 300 € par an selon l’usage déclaré. Le stockage en garage adapté est fortement recommandé pour préserver la carrosserie.
La 504 cabriolet comme investissement : potentiel et limites
La question de l’investissement mérite une réponse nuancée. La 504 coupé et cabriolet possède plusieurs atouts objectifs pour une progression future de sa cote.
Les facteurs favorables :
- Un dessin signé Pininfarina, reconnu unanimement comme l’un des plus beaux de la production française
- Une rareté croissante : chaque année, des exemplaires disparaissent par accident, corrosion ou export
- Un prix d’entrée encore accessible comparé aux GT italiennes ou aux cabriolets anglais de la même époque
- L’engouement croissant pour les françaises de caractère, porté par une nouvelle génération de collectionneurs
- La possibilité de rouler au quotidien grâce à une mécanique fiable et un confort de conduite remarquable
Les freins à la hausse :
- L’image de Peugeot, perçue comme moins prestigieuse que les marques italiennes sur le marché international
- L’absence de palmarès sportif en compétition (contrairement à la berline, victorieuse en rallye-raid)
- La concurrence d’autres modèles français en pleine ascension, comme la DS ou la SM
- Un marché des pièces spécifiques (carrosserie, garnitures) qui se contracte progressivement
Mon analyse personnelle : la 504 cabriolet V6 est l’une des dernières grandes routières françaises accessibles en dessous de 50 000 € dans un état correct. À ce niveau de prix, on ne trouve rien d’équivalent en termes de ligne, de confort et de plaisir de conduite chez les constructeurs étrangers. La hausse continuera probablement à un rythme de 5 à 10 % par an, avec une accélération possible si un modèle franchit la barre des 100 000 € en enchères publiques.
Pour ceux qui envisagent l’achat d’un premier véhicule ancien dans cette gamme de prix, il est utile de comparer avec les autres options du marché. L’article sur le choix d’une Traction Avant illustre bien la démarche à suivre pour sélectionner un millésime adapté à son usage.
Enfin, l’Amicale 504 constitue une ressource précieuse pour les propriétaires et futurs acheteurs. Ce réseau de passionnés facilite l’accès aux pièces, aux contacts d’artisans spécialisés et aux événements dédiés au modèle.
À retenir
- Privilégiez un cabriolet V6 en bon état d’usage plutôt qu’un exemplaire à restaurer intégralement : le rapport investissement/valeur est meilleur
- Faites vérifier la correspondance du numéro de série avec le type carrosserie avant tout achat
- Prévoyez un budget de 2 000 à 3 000 € pour les postes capote et mécanisme si l’ensemble n’est pas récent
- Inspectez les cinq zones de corrosion critiques (bas de caisse, passages de roues, plancher, longerons, fond de coffre) avec un aimant
- Adhérez à un club spécialisé avant l’achat pour accéder aux conseils d’experts et aux bonnes adresses
Questions fréquentes
Quelle est la valeur d’une Peugeot 504 cabriolet en 2026 ?
La valeur dépend de la motorisation et de l’état. Un cabriolet quatre cylindres en bon état se négocie entre 22 000 et 32 000 €. Un cabriolet V6 dans le même état vaut entre 35 000 et 50 000 €. Les exemplaires restaurés niveau concours peuvent atteindre 80 000 € pour un V6 Pininfarina.
Quel est le prix d’une Peugeot 504 coupé d’occasion ?
Le coupé est systématiquement moins cher que le cabriolet, avec un écart de 30 à 40 %. Comptez entre 15 000 et 25 000 € pour un coupé quatre cylindres en bon état, et entre 25 000 et 38 000 € pour un coupé V6. Les exemplaires à restaurer débutent autour de 8 000 €.
La Peugeot 504 cabriolet V6 Pininfarina est-elle un bon investissement ?
La 504 cabriolet V6 affiche une progression régulière de 5 à 8 % par an depuis cinq ans. C’est un placement raisonnable qui protège de l’inflation, sans offrir les rendements spectaculaires d’une Alpine A110 ou d’une Porsche 911. L’avantage principal reste le plaisir d’usage : c’est une voiture faite pour rouler.
Quelle est la Peugeot de collection la plus rare ?
Parmi les Peugeot de série, la 504 cabriolet V6 figure parmi les plus rares avec environ 4 000 exemplaires produits. Mais la palme revient à la Peugeot 402 Darl’mat, dont seuls une poignée d’exemplaires ont été fabriqués dans les années 1930. En production plus récente, la 205 Turbo 16 de série est également très recherchée avec seulement 200 unités.
Où trouver des pièces pour une Peugeot 504 coupé ou cabriolet ?
Les pièces mécaniques courantes (freinage, filtration, allumage) sont disponibles chez les fournisseurs habituels de pièces Peugeot anciennes. Pour les éléments spécifiques de carrosserie et de garniture, les clubs comme l’Amicale 504 et les spécialistes comme Oldtimer ou Mécanicien du Web proposent des stocks de pièces neuves et d’occasion. Les bourses d’échange restent également une source précieuse pour les éléments introuvables.
Combien coûte l’entretien annuel d’une 504 cabriolet ?
L’entretien courant (révision, vidange, filtres, bougies) représente entre 300 et 500 € par an pour un usage normal. L’assurance collection coûte entre 150 et 300 € annuels. En ajoutant le stockage et les petites réparations, le budget annuel total se situe entre 800 et 1 500 €, ce qui reste très raisonnable pour un véhicule de collection.
Philippe Moreau restaure des voitures anciennes depuis 25 ans dans son atelier près de Lyon. Spécialiste des véhicules français des années 1960 à 1980, il partage son expertise technique et sa passion pour le patrimoine automobile.
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