Dans cet article
- La Renault 4, lancée en 1961, est devenue la voiture populaire par excellence avec plus de 8 millions d’exemplaires produits
- La Renault 8 et sa version sportive Gordini ont posé les bases de l’image sportive de Renault dès 1962
- La Dauphine, héritée des années 50, restait le modèle phare du catalogue Renault au début de la décennie avec 2 millions d’unités écoulées
- La Renault 10 a introduit un niveau de confort inédit dans la gamme à partir de 1965
- Les cotes de ces modèles varient aujourd’hui entre 5 000 et 35 000 € selon l’état et la version
- La Caravelle reste le coupé le plus élégant de Renault dans les sixties, prisé des collectionneurs
Sommaire
- Renault dans les années 60 : un contexte de transformation
- La Dauphine : l’héritage des fifties encore bien présent
- La Renault 4 : une révolution populaire dès 1961
- La Renault 8 et la Gordini : l’ADN sportif de Renault
- Caravelle et Floride : l’élégance à la française
- La Renault 10 : le confort moderne en berline compacte
- Comparatif des modèles Renault des années 60
- Acheter une voiture Renault ancienne 1960 : mes conseils de restaurateur
- Cote et perspectives pour les Renault de collection
Quand on me demande quelle est la décennie la plus passionnante pour les voitures Renault anciennes, je réponds toujours la même chose : les années 1960. J’ai restauré des dizaines de modèles issus de cette période dans mon atelier près de Lyon, et chaque projet me rappelle à quel point Renault a su transformer l’automobile française pendant ces dix années décisives. Entre la fin de la Dauphine et l’arrivée de la mythique R4, la marque au losange a construit son identité populaire tout en osant des modèles élégants comme la Caravelle. Voici mon tour d’horizon complet de chaque voiture Renault ancienne 1960 qui mérite votre attention.
Renault dans les années 60 : un contexte de transformation
Pour comprendre les modèles Renault de cette décennie, il faut se replacer dans le contexte. La France des années 60 connaît une croissance économique sans précédent. Le taux d’équipement automobile des ménages passe de 30 % en 1960 à plus de 60 % en 1970, selon les données historiques de l’INSEE sur l’équipement des ménages. Renault, alors Régie Nationale, doit répondre à une demande massive tout en montant en gamme.
Pierre Dreyfus, à la tête de la Régie, lance une stratégie ambitieuse : élargir la gamme vers le haut avec des berlines plus spacieuses et des coupés, tout en conservant un ancrage populaire. C’est cette vision qui va produire des modèles aussi différents que la Renault 4 utilitaire et la Caravelle bourgeoise. Pour ceux qui s’intéressent aussi aux modèles d’avant-guerre, j’ai constaté que la voiture Renault ancienne 1930 et la voiture Renault ancienne 1940 attirent un cercle de collectionneurs plus restreint mais très passionné.
Dans mon atelier, les Renault des sixties représentent environ 40 % des restaurations que je réalise chaque année. C’est une demande constante, portée par la nostalgie mais aussi par l’accessibilité de ces modèles comparée à d’autres marques de la même époque. Si vous êtes curieux des voitures américaines années 70, vous constaterez que les budgets sont très différents.

La Dauphine : l’héritage des fifties encore bien présent
En 1960, la Renault Dauphine est encore le modèle le plus vendu du catalogue. Lancée en 1956, elle représente l’aboutissement de la philosophie initiée par la 4CV : un moteur arrière refroidi par eau, une carrosserie monocoque compacte et un prix accessible. La Dauphine a dépassé les 2 millions d’exemplaires au total, un chiffre colossal pour l’époque.
Ce que j’apprécie dans la Dauphine, c’est sa simplicité mécanique. Son quatre cylindres de 845 cm³ développant 30 ch (32 ch sur les versions tardives) est facile à entretenir et à remettre en état. Les pièces de carrosserie sont encore trouvables, même si certains éléments de garniture intérieure demandent de la patience. La version Dauphine Gordini, avec ses 40 ch et sa boîte quatre rapports, est celle qui prend le plus de valeur aujourd’hui.
La production de la Dauphine s’arrête en France en 1967, mais elle continue en Argentine jusqu’en 1970. Si vous cherchez un exemplaire, je vous recommande de consulter mon guide sur les pièges à éviter dans les annonces de voitures anciennes avant de vous engager. Les Dauphine présentent souvent des problèmes de corrosion au niveau des longerons arrière, invisibles sans une inspection minutieuse.
La Renault 4 : une révolution populaire dès 1961
La Renault 4, présentée en août 1961, est sans doute le modèle le plus important de toute la décennie pour la marque. En la concevant, Renault abandonne le moteur arrière au profit d’une architecture traction avant avec un moteur longitudinal. C’est un virage technique majeur. Le hayon arrière, une première pour Renault, transforme cette petite voiture en véhicule à tout faire.
J’ai restauré plus de vingt Renault 4 au fil de ma carrière. Ce qui me frappe à chaque fois, c’est l’ingéniosité de la conception. Le tableau de bord dépouillé, le levier de vitesses au tableau, les suspensions à barres de torsion avec un empattement asymétrique (oui, les côtés gauche et droit n’ont pas la même longueur) : tout est pensé pour la fonctionnalité. Le moteur Billancourt de 747 cm³ (puis 845 cm³ à partir de 1962) est quasiment indestructible si l’on respecte les vidanges.
Avec plus de 8 millions d’unités produites entre 1961 et 1992, la R4 est le deuxième modèle le plus vendu de l’histoire de Renault. Sa longévité exceptionnelle signifie que les pièces détachées sont abondantes et bon marché. Un spécialiste en restauration de voiture ancienne vous confirmera que c’est l’un des projets les plus accessibles pour un débutant.
Pour la petite histoire, la R4 a été le véhicule de service de la Gendarmerie nationale, de La Poste et de nombreuses administrations françaises. Cet usage intensif explique pourquoi les exemplaires en bon état d’origine sont devenus rares et recherchés.
La Renault 8 et la Gordini : l’ADN sportif de Renault
En 1962, Renault présente la Renault 8, une berline compacte à moteur arrière qui remplace progressivement la Dauphine dans la gamme. Avec son moteur 956 cm³ de 48 ch, elle offre des performances correctes pour l’époque et un niveau de finition en progrès. Son système de freinage à quatre disques, une première mondiale dans cette catégorie, témoigne de l’ambition technique de Renault.
Mais c’est la version Renault 8 Gordini, apparue en 1964, qui a marqué les esprits. Avec son moteur porté à 1 108 cm³ puis 1 255 cm³ développant jusqu’à 103 ch dans sa version 1300, sa livrée bleu de France à bandes blanches et ses performances dignes de sportives bien plus coûteuses, la Gordini est devenue un objet de culte. Elle a formé toute une génération de pilotes amateurs dans les coupes Gordini organisées sur les circuits français.

Dans mon atelier, la Renault 8 Gordini fait partie des restaurations les plus exigeantes. La carrosserie est fine et sujette à la corrosion, surtout au niveau des passages de roues et du plancher. Le moteur Gordini demande un calage de distribution précis et des réglages de carburateurs méticuleux. Je recommande toujours de faire vérifier la conformité du numéro de série avec la FFVE avant tout achat, car les fausses Gordini (des R8 Major maquillées) sont fréquentes sur le marché. Pensez aussi à demander une carte grise collection pour bénéficier d’avantages administratifs.
Quelles sont les voitures mythiques des années 60 en France ? La Gordini figure systématiquement dans le top 5, aux côtés de la Citroën DS, de la Peugeot 404 et de quelques modèles étrangers comme la Mini Cooper ou la Fiat 500. C’est dire son statut.
Caravelle et Floride : l’élégance à la française
Renault ne s’est pas contenté de produire des voitures populaires dans les années 60. La Floride, lancée en 1958, puis la Caravelle qui lui succède en 1962, prouvent que la Régie savait aussi créer des voitures désirables. Dessinées par Pietro Frua pour le studio Ghia, ces coupés et cabriolets à moteur arrière empruntent leur base technique à la Dauphine mais offrent une ligne nettement plus séduisante.
La Caravelle, dans sa version définitive, reçoit le moteur 1 108 cm³ de la R8 et les quatre freins à disque. C’est une voiture agréable à conduire, avec un comportement routier plus sain que celui de la Dauphine grâce à des suspensions retravaillées. Sa production s’arrête en 1968, après environ 117 000 exemplaires toutes versions confondues (Floride et Caravelle).
J’adore travailler sur les Caravelle. La qualité de fabrication est supérieure à celle des autres Renault de l’époque, et les chromes, quand ils sont d’origine, ont une finition remarquable. Le principal défi reste la capote pour les versions cabriolet : il faut la faire refaire sur mesure par un sellier spécialisé, ce qui représente un budget de 1 500 à 2 500 €. La carrosserie est globalement saine si la voiture n’a pas été accidentée, mais attention aux bas de caisse et aux entourages de pare-brise. Pour toute acquisition, n’oubliez pas de vérifier les conditions du contrôle technique voiture de collection.
La Renault 10 : le confort moderne en berline compacte
Souvent oubliée au profit de sa sœur la R8, la Renault 10 mérite pourtant toute votre attention. Lancée en 1965, elle reprend l’architecture de la R8 mais avec un empattement allongé et un coffre agrandi à l’avant. Son moteur de 1 108 cm³ offre des prestations suffisantes pour l’époque, et la version Major de 1966 porte la cylindrée à 1 289 cm³ pour 54 ch.
Ce qui distingue la R10, c’est son ambition de confort. L’insonorisation est travaillée, les sièges sont plus enveloppants, et la finition intérieure fait un bond en avant par rapport à la R8. Renault vise clairement la Peugeot 204 et la Simca 1300, ses concurrentes directes. La R10 reste en production jusqu’en 1971 et connaît un beau succès commercial, notamment à l’export.
En restauration, la Renault 10 pose les mêmes défis que la R8 : corrosion des soubassements, fragilité des joints de vitres et vieillissement des faisceaux électriques. Les pièces spécifiques à la R10 (optiques avant rectangulaires des dernières séries, pare-chocs rallongés) sont plus difficiles à trouver que celles de la R8. Je conseille de constituer un stock de pièces dès l’achat du véhicule. Si la période vous passionne, sachez que la voiture Renault ancienne 1970 offre une continuité naturelle avec des modèles comme la Renault 12 et la Renault 15.
Comparatif des modèles Renault des années 60
Pour vous aider à y voir clair, voici un tableau récapitulatif des principaux modèles Renault produits ou commercialisés dans les années 1960. Les cotes indiquées sont celles que j’observe régulièrement sur le marché en 2026 pour des exemplaires en bon état de marche, ni épaves ni concours d’élégance.
| Modèle | Années de production | Motorisation | Puissance | Cote 2026 (bon état) | Difficulté de restauration |
|---|---|---|---|---|---|
| Dauphine | 1956-1967 | 845 cm³ | 30-32 ch | 6 000 – 12 000 € | Moyenne |
| Dauphine Gordini | 1957-1967 | 845 cm³ | 40 ch | 10 000 – 18 000 € | Moyenne |
| Renault 4 (R4) | 1961-1992 | 747-1 108 cm³ | 24-34 ch | 5 000 – 14 000 € | Facile |
| Floride / Caravelle | 1958-1968 | 845-1 108 cm³ | 40-55 ch | 12 000 – 28 000 € | Difficile |
| Renault 8 | 1962-1973 | 956-1 108 cm³ | 48-50 ch | 5 000 – 12 000 € | Moyenne |
| Renault 8 Gordini | 1964-1970 | 1 108-1 255 cm³ | 89-103 ch | 25 000 – 55 000 € | Difficile |
| Renault 10 | 1965-1971 | 1 108-1 289 cm³ | 46-54 ch | 5 000 – 11 000 € | Moyenne |
Les écarts de prix sont significatifs. Une R8 Gordini authentique en excellent état peut atteindre 55 000 €, voire davantage pour un exemplaire avec historique de compétition documenté. À l’inverse, une Renault 4 en état de rouler se négocie à partir de 5 000 €, ce qui en fait le point d’entrée idéal dans la collection Renault.

Acheter une voiture Renault ancienne 1960 : mes conseils de restaurateur
Après 25 ans à restaurer ces modèles, voici les points que je vérifie systématiquement lorsqu’un client me demande d’expertiser une voiture Renault ancienne 1960 avant achat.
La corrosion est l’ennemi numéro un. Sur les modèles à moteur arrière (Dauphine, R8, R10, Caravelle), inspectez le plancher avant, les longerons et le bac de coffre avant (qui sert de compartiment à bagages). Sur la R4, concentrez-vous sur les bas de caisse, les passages de roues avant et le tablier sous le pare-brise. Un aimant et un poinçon sont vos meilleurs alliés pour détecter le mastic de rebouchage.
L’authenticité est cruciale pour la valeur de revente. Vérifiez la correspondance entre le numéro de série sur la plaque constructeur, celui frappé sur la caisse et celui de la carte grise véhicule de collection. Pour les Gordini, exigez l’attestation FFVE (Fédération Française des Véhicules d’Époque) qui certifie l’historique du véhicule.
La mécanique de ces Renault est robuste mais demande un entretien régulier. Sur les moteurs Billancourt (R4, Dauphine), vérifiez l’état du joint de culasse et la pression d’huile. Sur les moteurs Cléon-Fonte (R8, R10, Caravelle tardives), surveillez l’arbre à cames et le circuit de refroidissement. Une compression homogène entre les cylindres est bon signe.
Si vous débutez dans la collection, la Renault 4 reste mon premier choix. La communauté de passionnés est immense, les pièces abondantes et la mécanique accessible. Vous pouvez aussi explorer le marché via Le Bon Coin voiture de collection entre particuliers, en gardant les précautions d’usage. Pour un modèle plus exclusif, la Caravelle cabriolet offre un excellent rapport plaisir/investissement, à condition de budgéter correctement la restauration. En parlant de budget, vous pouvez aussi louer un modèle le temps d’un week-end grâce aux services de location de voiture de collection.
Cote et perspectives pour les Renault de collection
Quelle est la voiture mythique de Renault ? Si l’on se fie aux résultats des ventes aux enchères et à la passion des clubs, la Renault 8 Gordini 1300 arrive en tête pour les années 60, suivie par la Caravelle cabriolet. Mais le marché évolue, et je constate depuis quelques années une hausse marquée des cotes de la Renault 4, portée par l’effet nostalgie et par le regain d’intérêt pour les véhicules utilitaires vintage.
Les Renault des années 60 bénéficient d’un avantage réglementaire important : tout véhicule de plus de 30 ans peut prétendre à la carte grise collection, ce qui simplifie l’immatriculation et exempte de certaines restrictions de circulation. C’est un atout considérable pour un usage régulier, notamment face aux ZFE (Zones à Faibles Émissions) qui se multiplient dans les métropoles françaises, comme le précise le site Service-Public.fr concernant les ZFE.
Quelles sont les anciennes voitures de Renault qui prennent le plus de valeur ? En dehors de la Gordini, je surveille de près la Renault 4 Plein Air, une version découvrable très rare dont les prix ont doublé en cinq ans. Les exemplaires bien documentés de la Dauphine Gordini montent aussi régulièrement. À l’inverse, la R10 reste sous-cotée, ce qui en fait une opportunité pour les acheteurs patients.
Pour ceux qui s’intéressent à d’autres époques de la marque, la voiture Renault ancienne 1950 (4CV, Frégate) et la voiture Renault ancienne 1980 (R5 Alpine, Renault Fuego) constituent des alternatives intéressantes à des budgets variés. On peut même explorer le modèle Renault année 2000 pour des youngtimers comme la Clio V6 qui commencent leur ascension en cote. Et si vous êtes passionné de rassemblements, je vous invite à découvrir le salon de Reims voiture ancienne 2026 où ces modèles sont régulièrement exposés, ou à participer à une concentration de voitures anciennes près de chez vous.
À retenir
- Commencez par une Renault 4 si vous débutez : pièces abondantes, mécanique simple, budget maîtrisé dès 5 000 €
- Faites toujours vérifier la corrosion des longerons et du plancher par un professionnel avant tout achat
- Exigez l’attestation FFVE pour toute Gordini afin de garantir l’authenticité du modèle
- Demandez la carte grise collection pour circuler librement en ZFE et simplifier vos démarches administratives
- Constituez un stock de pièces spécifiques dès l’acquisition, surtout pour les Caravelle et Renault 10
Questions fréquentes
Quelles sont les voitures mythiques des années 60 ?
En France, les voitures mythiques des années 60 incluent la Citroën DS, la Peugeot 404, la Renault 8 Gordini, la Simca 1000 et la Panhard 24. À l’international, la Mini Cooper, la Fiat 500, la Ford Mustang et la Jaguar Type E dominent cette décennie. Chez Renault, la Gordini et la R4 sont les deux modèles qui ont le plus marqué les esprits et qui conservent la cote la plus élevée en collection aujourd’hui.
Quelle Renault en 1960 ?
En 1960, le catalogue Renault comprend principalement la Dauphine (et sa version Gordini), la Floride (coupé et cabriolet) et les dernières 4CV. La Renault 4 arrive en 1961, suivie de la Renault 8 en 1962. La gamme s’élargit ensuite avec la Caravelle (1962), la R8 Gordini (1964) et la Renault 10 (1965).
Quelles sont les anciennes voitures de Renault ?
L’histoire de Renault commence en 1898 avec la Type A de Louis Renault. Les modèles anciens les plus connus incluent la Juvaquatre (1937), la 4CV (1946), la Frégate (1951), la Dauphine (1956), la Renault 4 (1961), la Renault 8 (1962), la Renault 16 (1965), la Renault 12 (1969) et la Renault 5 (1972). Chaque décennie a apporté son lot de modèles emblématiques qui ont façonné l’automobile populaire française.
Quelle était la voiture la plus célèbre des années 60 ?
En France, la voiture la plus célèbre des années 60 est probablement la Citroën DS, surnommée « la Déesse », pour son design révolutionnaire et sa suspension hydropneumatique. Chez Renault, c’est la Renault 4 qui remporte ce titre grâce à ses 8 millions d’exemplaires vendus et son statut de voiture populaire universelle. À l’échelle mondiale, la Ford Mustang (1964) reste le symbole automobile le plus fort de cette décennie.
Combien coûte la restauration d’une Renault des années 60 ?
Le budget de restauration varie considérablement selon le modèle et l’état de départ. Pour une Renault 4 en état moyen, comptez entre 5 000 et 12 000 € de travaux. Une Renault 8 standard nécessite un budget similaire. En revanche, une restauration complète de Caravelle cabriolet peut atteindre 20 000 à 30 000 €, et une R8 Gordini 1300 entre 15 000 et 25 000 € si la carrosserie demande une intervention lourde. Je recommande toujours de faire établir un devis détaillé par un spécialiste avant de s’engager.
Où trouver des pièces détachées pour une Renault ancienne des années 60 ?
Plusieurs sources sont fiables : les casses spécialisées en véhicules anciens, les bourses d’échange lors des rassemblements, les fournisseurs spécialisés comme Mécaparts ou Le Coin des Pièces, et les clubs de marque (Amicale R8 Gordini, Club R4, etc.). Les réseaux sociaux et forums dédiés permettent aussi de dénicher des pièces rares. Pour les éléments de carrosserie neufs, quelques artisans continuent de fabriquer des panneaux de réparation pour les modèles les plus courants.
Philippe Moreau restaure des voitures anciennes depuis 25 ans dans son atelier près de Lyon. Spécialiste des véhicules français des années 1960 à 1980, il partage son expertise technique et sa passion pour le patrimoine automobile.